23 119 décisions disponibles — page 26/1156
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait notamment le droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et les dispositions du code des étrangers (CESEDA). La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant et a mis fin à l'instance en donnant acte de ce désistement, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'autorité administrative ayant omis de saisir la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité délégataire compétente, était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant, entré irrégulièrement en France. Les moyens tirés de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire au regard des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci agissant en vertu d'une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui contestait la régularité de plusieurs mises en demeure de payer des impôts locaux et sur le revenu, ainsi que les majorations afférentes. Le tribunal a jugé que les irrégularités de forme alléguées sur les actes de recouvrement (comme l'absence de mention d'un délai avant poursuites) ne relevaient pas de sa compétence en contentieux de pleine juridiction, qui se limite à l'examen de la dette elle-même. Il a également estimé que le moyen tiré de la prescription quadriennale de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) n'était pas fondé. Les autres arguments relatifs à l'assiette de l'impôt ont été déclarés irrecevables dans ce cadre procédural.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à un ressortissant albanais, constatant l'urgence due à la carence de l'administration. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier sa compétence et les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour fonder le droit au récépissé. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a rejeté la demande d'astreinte et d'indemnité.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant en référé par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête de Mme B... Il constate l'absence d'offre de logement adapté de la part du préfet et lui enjoint de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat et au juge l'obligation d'enjoindre le relogement lorsque les conditions légales sont réunies.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), est soumis à une obligation de résultat. Le constat est fait qu'aucune offre adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure et l'obligation d'injonction du juge.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant en urgence par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car il constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il constate l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et **enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement** de la requérante, en assortissant cette injonction d'une astreinte financière. **Textes appliqués** : Les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat et au juge une injonction automatique en cas de carence constatée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adapté après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté qu'aucune proposition conforme n'avait été faite dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le tribunal a en conséquence enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adapté (type T2) ne lui a été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... visant à contester des titres de perception de la taxe d'aménagement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car les titres contestés ont été émis au nom d'une tierce personne (M. C...), privant ainsi la requérante d'un intérêt à agir. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre l'Agence Régionale de Santé de procéder à un constat officiel sur l'état de son logement. Le juge estime que le requérant n'a pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démontrer l'utilité et l'urgence des mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation des propriétaires contre l'État pour le refus du préfet d'accorder le concours de la force publique en vue d'une expulsion. Le tribunal a considéré que le préfet, en ne répondant pas à la réquisition, n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, son pouvoir d'appréciation étant discrétionnaire pour des motifs d'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui régissent le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire du Tignet était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, justifié par la révision en cours du PLU classant le terrain en zone naturelle. Les autres moyens, dont l'incompatibilité avec les documents supérieurs et la violation de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable et hors compétence. Concernant le refus d'enregistrement de sa plainte par la police, le tribunal a jugé que ces agissements relevaient de la police judiciaire et étaient donc de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, sur le fondement des articles 12, 14 et 15-3 du code de procédure pénale. Les autres conclusions, notamment celles relatives à la police des chiens dangereux, ont été rejetées pour des motifs de procédure et de compétence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande de relogement et de réparation contre l'État, fondée sur l'absence de proposition de logement adapté suite à une décision de la commission de médiation. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas joint l'acte attaqué (la décision de la commission) à son recours, malgré deux mises en demeure de régulariser, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le recours est irrecevable en raison de son caractère tardif, la décision contestée étant devenue définitive depuis plus d'un an, au titre du principe de sécurité juridique. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.