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**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, constatant l'absence d'offre adaptée dans le délai légal. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat et au juge d'enjoindre le relogement lorsque les conditions sont remplies.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Constatant l'absence de proposition conforme aux besoins reconnus par la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du demandeur. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte provisoire, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adapté (T1 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est ainsi tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... dans un logement adapté à ses besoins (type T3). Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, car l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de résultat de l'État et pouvoir d'injonction du juge), l'article R. 441-16-1 du même code (délai de six mois pour la proposition de logement), et les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative (procédure contentieuse).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant les conditions d'accueil et les procédures appliquées aux étrangers aux postes frontaliers de Menton et Montgenèvre. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux vérifications du droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par une étudiante en médecine contre la décision de son université mettant fin à sa formation en troisième cycle. Le juge estime que le délai de saisine, intervenu plusieurs mois après le début de l'année universitaire suivant la décision contestée, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Sujet principal : Difficultés d'exécution d'un arrêté municipal ordonnant la démolition d'un immeuble en péril imminent. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car le juge administratif n'a pas compétence pour préciser les modalités d'exécution d'une décision administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
La SARL Burger Queen conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, amendes) suite à un contrôle. Le tribunal rejette sa requête, considérant notamment que la procédure de rectification contradictoire a été régulièrement suivie et que la demande de recours hiérarchique, formulée tardivement après la clôture de la procédure, n'était plus recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L.10 et la charte du contribuable vérifié.
**Sujet principal** : Contestation par une SARL de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IMODIM. Il estime que l'administration fiscale a correctement imposé la SARL, et non la société civile de personnes (SCP) dont elle était membre, pour les bénéfices de location meublée réalisés. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles du Code général des impôts (CGI) définissant le régime d'imposition des sociétés, notamment les articles 8, 206, 218 bis et 35 relatifs à l'imposition des bénéfices industriels et commerciaux, dont ceux de la location meublée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.
**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en plein contentieux formé par une SCI contestant le calcul de la plus-value immobilière imposable suite à la cession d'un bien en 2021. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel avait déjà été accordé par l'administration fiscale après l'introduction de la requête, rendant une partie des conclusions sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts et de l'article L.193 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur des recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prononcées à l'encontre d'un couple de ressortissants arménien et russe. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux du 29 octobre 2025, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de leur vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.