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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance. Il rejette les autres conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens. Le juge des référés estime que la requête est prématurée, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente d'un réexamen de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans un litige concernant le rejet de son recours contre un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande par lettre recommandée, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants concernant le refus de remise de dette pour un indu d'aide au logement et de prime d'activité. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Le désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le montant de l'indemnisation qui lui avait été accordée par la Commission nationale des harkis. Le tribunal estime que le moyen soulevé, concernant l'insuffisance du montant par rapport au préjudice, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas suffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur demande après le rejet de leur référé-suspension. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le montant de l'indemnisation qui lui avait été accordée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé, concernant l'insuffisance du montant, n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant un tel défaut.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, Mme B..., qui contestait une mise en demeure de quitter un logement. La juridiction a relevé que la requête avait perdu son objet, la requérante ayant quitté les lieux postérieurement à son introduction. Elle a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais, au visa des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'une requérante visant à assurer l'exécution d'un jugement ayant annulé un silence préfectoral et enjoint un réexamen de sa demande de titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a finalement exécuté le jugement en prenant une décision (une obligation de quitter le territoire français) à l'encontre de la requérante. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement pour défaut d'offre adaptée. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car introduit hors délai, celui-ci ayant expiré le 2 février 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, relatifs au délai de quatre mois pour saisir le juge après l'expiration du délai accordé au préfet pour faire une proposition de logement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable car prématuré**, celui-ci ayant été introduit avant l'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour faire une offre de logement adapté à compter de la décision de la commission de médiation. La juridiction a appliqué les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement pris sa décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant marocain, conjoint de Français. Le juge a estimé que la carence de l'administration, en privant l'intéressé de document provisoire, créait une situation urgente justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable pour cause de prématurité. Le requérant, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de six mois laissé au préfet pour lui faire une offre de logement adapté. La juridiction applique les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, précisant que le recours n'est recevable qu'après ce délai, soit à compter du 4 mars 2026.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement pour défaut d'offre adaptée. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative, à la suite de la décision de la commission de médiation. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un relogement adapté. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car introduit hors délai, celui-ci expirant le 25 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, relatifs au délai de recours après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de référé-suspension et de référé-injonction formée par deux associations contre la métropole Nice Côte d'Azur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car la situation invoquée ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, la demande d'injonction de travaux est jugée irrecevable, car elle tend à obtenir une prestation positive qui ne relève pas du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir l’affectation immédiate d’un AESH pour un enfant. Le juge estime que la condition d’urgence particulière et d’atteinte grave à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’est pas établie, notamment en raison d’une pénurie structurelle d’AESH dans l’académie. La requérante conserve la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une mesure utile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence extrême requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l’absence d’allégation d’un déplacement à l’étranger à brève échéance. Il lui reste la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une injonction de traitement de sa demande.