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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision municipale attaquée. Il estime que la condition d'urgence est remplie, notamment au regard de l'intérêt public lié à la couverture du territoire, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 122-1 du Code des relations entre le public et l'administration (méconnaissance d'un délai de procédure par la commune).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par une ressortissante ukrainienne visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée en octobre 2024, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et est rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de l'ASL Les Parcs de Mougins et d'un particulier. Le juge a estimé que les mesures demandées, qui visaient à enjoindre au maire de prendre des actes spécifiques (comme dresser un procès-verbal ou notifier des arrêtés), étaient irrecevables dans le cadre de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond, en raison de son irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l’injonction au préfet de corriger son nom patronymique erroné sur sa carte de résident et son titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle n’établissait ni un voyage imminent ni une privation effective de ses droits sociaux. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé à une étrangère dont la demande de titre de séjour complète était restée sans réponse. Le juge a estimé que l'absence de document provisoire exposait la requérante à un risque urgent de perte d'emploi, justifiant une injonction en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui consacrent le droit à un récépissé pour tout dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant comorien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que cette décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de notification et à la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formulée par un ressortissant étranger pour obtenir le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le délai de traitement de sa demande, déposée en juillet 2025, excédait le délai de quatre mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, ce qui équivalait à une décision implicite de rejet. Par conséquent, l’injonction sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas répondu à une convocation antérieure. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était intervenue en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant suspendu le versement du RSA de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré concrètement l'atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Le requérant, un ressortissant russe ayant formulé une demande d'asile, contestait notamment la légalité de son maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des garanties de représentation présentées par l'intéressé et des risques allégués en cas de retour en Russie, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir des mesures utiles contre un syndic de copropriété. Le juge a estimé que ce litige de droit privé ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande lorsque son incompétence est manifeste.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui communiquer l'état d'avancement de son dossier de titre de séjour. Le juge constate que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, elle est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne peut être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, avait donné naissance à une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.
Le Tribunal administratif de Nice rejette, par ordonnance, une opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'indus d'aide personnalisée au logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'opposition a été formée après l'expiration du délai légal de quinze jours suivant la signification de la contrainte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale concernant les délais d'opposition et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant une décision relative à un indu d'aide au logement. Le tribunal estime que la requête est irrecevable car elle est dépourvue de conclusions précises soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint la copie intégrale de la décision attaquée à son recours, malgré une mise en demeure de régulariser dans un délai imparti. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur recours en excès de pouvoir. Le recours visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Nice de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants, rendant l'affaire sans objet, et applique à cette fin les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.