Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice
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N° TA06-2601072(TA06-2601072)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours contentieux, dirigé contre l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025, a été introduit hors délai. Elle applique les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, qui fixent un délai de recours de trente jours non prorogé par un recours gracieux.
N° TA06-2601559(TA06-2601559)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais couverte par une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2601563(TA06-2601563)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur notifiée par le comptable d'un centre hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que la mesure compromet de manière grave et immédiate sa situation financière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2601801(TA06-2601801)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction à l’État de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et sa famille. Le juge estime que l’administration n’a pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une proposition de relogement adaptée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
N° TA06-2506055(TA06-2506055)
Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur un désistement. Le requérant s'étant désisté de sa demande en indemnité contre la Régie Parcs d'Azur, le tribunal en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il rejette par ailleurs la demande de la Régie tendant à la condamnation du requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA06-2506279(TA06-2506279)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement T4 conforme aux besoins du requérant, reconnus par la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a en conséquence enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte.
N° TA06-2507339(TA06-2507339)
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Breil-sur-Roya d'une demande de provision en référé contre son assureur, la SMACL, concernant l'indemnisation des dommages causés par la tempête Alex. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de l'assureur était sérieusement contestable, notamment sur la couverture des biens et le lien de causalité avec la catastrophe naturelle. La décision s'appuie sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et L.125-1 du code des assurances.
N° TA06-2601176(TA06-2601176)
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que les moyens invoqués (erreur de droit et de fait, erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.
N° TA06-2501896(TA06-2501896)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.
N° TA06-2505770(TA06-2505770)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T4. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.
N° TA06-2505978(TA06-2505978)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.
N° TA06-2506274(TA06-2506274)
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
N° TA06-2506276(TA06-2506276)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... en constatant l'absence d'offre d'hébergement adapté de la part du préfet des Alpes-Maritimes, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a en conséquence enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de deux mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.
N° TA06-2506277(TA06-2506277)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2600816(TA06-2600816)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA06-2601365(TA06-2601365)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et est rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2601478(TA06-2601478)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a pas informé les services préfectoraux de l'absence de récépissé malgré un dossier complet, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie, conduisant au rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA06-2601675(TA06-2601675)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au maire de Vence de suspendre des travaux autorisés par un permis de construire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative et relèverait plutôt du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.
N° TA06-2405641(TA06-2405641)
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la société Rodriguez Yachts visant à obtenir la communication d'un contrat de concession portuaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que sa compétence ne peut s'exercer pour faire obstacle à une décision administrative de refus, implicite en l'espèce, intervenue avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.
N° TA06-2507576(TA06-2507576)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a condamné l'OFII à verser une provision à une ressortissante ukrainienne au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'OFII n'était pas sérieusement contestable, notamment au vu des faits non contredits par l'administration, qui n'avait pas produit d'observations malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R.541-1, R.612-3 et R.612-6 du code de justice administrative.