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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection internationale pour obtenir la délivrance d’un titre de voyage. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture pendant plus de deux mois sur la demande initiale vaut décision implicite de rejet en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction adressée au préfet des Alpes-Maritimes pour obtenir une convocation relative au renouvellement d’un titre de séjour. Le juge constate qu’un délai de plus de quatre mois s’étant écoulé depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est jugée dépourvue d’utilité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction estime que le classement, intervenu en raison de l'absence de production de documents demandés, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant un regroupement familial. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une invitation du tribunal, étaient réputés s'être désistés. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée à la prise d'empreintes biométriques dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis, puisqu'elle détenait une attestation de prolongation d'instruction valable et n'avait pas relancé la préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant appliqué ce dernier pour rejeter la demande sans examiner les autres conditions de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante colombienne visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, la requérante n'ayant pas justifié du dépôt d'une demande en son nom propre. De plus, le délai de quatre mois pour une réponse étant écoulé, une décision implicite de rejet était née, et l'injonction demandée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de frais d'avocats. Par conséquent, l'ordonnance rejette également la demande d'allocation de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de suspension en urgence (référé-suspension) par la société Ambulances Golfe Fontonne, contestant une décision de l'ARS lui retirant temporairement son agrément de transports sanitaires. Le juge a constaté que la sanction, d'une durée de cinq jours, était déjà entièrement exécutée à la date de son ordonnance. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car celle-ci avait perdu son objet, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant irrecevable. Le requérant contestait le montant d'une indemnité attribuée par la Commission nationale des harkis, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir contre le silence gardé par la préfecture sur une demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale pour un titre "vie privée et familiale" en tant que parent d’enfant malade, ne respectait pas la règle de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du CESEDA, car ce cas n'était pas visé par l'arrêté préfectoral autorisant la procédure postale. Par conséquent, ce silence ne fait pas naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, et l'irrégularité de dépôt justifie légalement que l'administration refuse d'instruire la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale pour un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant malade, n'était pas recevable car elle ne respectait pas la règle de comparution personnelle en préfecture, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'annulation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour rectifié et un titre de voyage. Le juge a estimé que la requérante, qui contestait une erreur sur son nom figurant sur sa carte de résident, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également jugé que l'injonction de délivrer un titre de voyage ne relevait pas de sa compétence en référé.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de ses demandes, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’un délai de plus de quatre mois s’est écoulé depuis la demande, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée se heurte donc à une contestation sérieuse, ce qui justifie le rejet sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, constate que la demande de M. C... est devenue sans objet après que le CNAPS lui a délivré sa carte professionnelle. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond de la requête. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car les contestations de telles mesures relèvent exclusivement du recours spécial à effet suspensif prévu par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est donc rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.