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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime la demande irrecevable car l'exécution des mesures contestées est déjà suspendue de plein droit en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, suite à l'introduction d'un recours au fond. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, indemnité) sont également rejetées.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi et de suppression des allocations chômage. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen du critère d'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 5412-1 et R. 5412-3-1 du code du travail (régime des sanctions pour fausses déclarations).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui met fin à son action en responsabilité contre la commune de Nice suite à une chute sur une borne escamotable. La juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise, car le refus ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à l'exercice de ses droits parentaux. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'intérêt public à la sécurité routière qui prime sur les inconvénients invoqués par le requérant. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale imposant l'utilisation d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, malgré les difficultés alléguées par le requérant, au regard de la gravité de l'infraction et de l'intérêt public de sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, le requérant n'ayant pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une telle mesure conservatoire. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime la demande irrecevable car l'enregistrement de la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité caractérisée de la conduite du requérant (infractions répétées et graves) et de l'intérêt public de sécurité routière, malgré son argument professionnel (chauffeur VTC). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé à un étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour complète était instruite sans suite. Le juge a estimé que l'absence de ce document, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ATHEA comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, dirigé contre une décision fiscale du 6 octobre 2025, a été introduit hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux actes de poursuite pour le recouvrement de telles amendes relèvent exclusivement du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et les dispositions du code de procédure pénale relatives au recouvrement des amendes.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir relative à des difficultés de transfert de certificat d'immatriculation sur le site de l'ANTS. Il juge la requête manifestement irrecevable, estimant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prendre en charge une telle situation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l’arrêté mettant fin à son détachement au sein de la DDETS des Alpes-Maritimes. La demande a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas, au préalable, introduit une requête au fond en annulation de cette décision, comme l’exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’ont donc pas été examinés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, la précarité de sa situation professionnelle en Principauté de Monaco étant insuffisante pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’application de cette procédure d’exception, n’était pas remplie, la requérante invoquant seulement la nécessité de pouvoir voyager pour un déplacement professionnel. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la décision d’assignation à résidence était légale, même en présence d’un recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... C.... La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques d'éloignement et de perte d'emploi. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet des Alpes-Maritimes n'ayant pas motivé son refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé sous astreinte et a condamné l'État à verser 900 € à la requérante.