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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme M A..., reconnue prioritaire pour un logement T4 par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans les délais. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal avait déjà fait droit à sa demande et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la reloger sous astreinte. La nouvelle requête, enregistrée le 23 décembre 2025, étant identique à la précédente et constituant un doublon, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence de type T1, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans les délais. Par une ordonnance du 28 août 2024, le tribunal avait déjà statué sur cette même demande et enjoint au préfet de la reloger sous astreinte. La nouvelle requête, enregistrée le 5 décembre 2025, constitue un doublon de la précédente. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... D..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 13 août 2024. En outre, la requête constituait un doublon d'une précédente demande déjà rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A..., agissant pour le compte de M. D... A..., qui demandait le relogement de ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours citoyens le 15 décembre 2025, restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins et le relogement en urgence suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision complète de la commission de médiation, malgré deux invitations à régulariser envoyées par courrier recommandé, restées sans réponse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... D..., reconnue prioritaire pour un logement T4 par la commission de médiation en septembre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2402127) déjà jugée le 24 juin 2024, par laquelle il avait enjoint au préfet de la reloger sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., qui demandait son relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser envoyée via l'application Télérecours citoyens et réputée notifiée. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins et une injonction de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle constituait un doublon d'un précédent recours et n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision de la commission de médiation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 10 novembre 2025. La décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025 informait la requérante de ce délai, mais son recours n'a été enregistré que le 5 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la signature manuscrite originale du requérant ni de l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation en juin 2021. La requérante demandait au juge de constater l'absence d'offre de logement adaptée et d'enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 4 avril 2022, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 8 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence de type T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. La requérante demandait au tribunal de constater l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois et d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Mme B... avait été informée dans la notification de la décision de la commission qu'elle devait saisir le tribunal avant le 10 novembre 2025, mais elle n'a introduit son recours que le 14 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans les délais. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2403649) déjà jugée le 30 septembre 2024, dans laquelle il avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la reloger sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette nouvelle requête, qui est identique à la précédente.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête contestant une décision de France Travail relative à un trop-perçu d’allocation d’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que ce litige, concernant une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.