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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le capital de points était redevenu positif après l’enregistrement de stages de récupération, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un litige l’opposant à l’Agence de recouvrement des impayés de pension alimentaire (ARIPA) concernant une dette de pension. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de l’autorité judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles 373-2-2 du code civil et L. 213-3 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... C... d'une demande d'annulation d'une mise en demeure de payer un indu de prime d'activité. Le juge rappelle que, selon le code de la sécurité sociale, la décision de récupération de l'indu est un acte faisant grief, susceptible d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, puis d'un recours contentieux. En revanche, la mise en demeure qui suit cette décision constitue un simple acte préparatoire à l'émission d'une contrainte et n'est pas une décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation du titre de recette n°5182 émis par le département des Alpes-Maritimes pour un montant de 13 982,45 euros, suite au retrait de ce titre par l'administration. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B... contestant des décisions de la CAF des Alpes-Maritimes relatives à des indus de RSA et d’APL. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les décisions attaquées comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Isola refusant la mise à disposition d’un bâtiment communal à une association et ordonnant son expulsion. Le juge a constaté que le bâtiment, dépourvu d’aménagement spécial et non affecté à l’usage direct du public ou à un service public, relevait du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le litige portant sur une dépendance du domaine privé ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Refus d’instruction en famille. Tribunal administratif de Nice. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 411-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France en 2019 et n'ayant obtenu un emploi que récemment, ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention immédiate. Il relève également que le recours en annulation a un effet suspensif et que l'état de santé du requérant peut être pris en charge par l'aide médicale d'État. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision de préemption du 12 mai 2017 prise par l’Etablissement public foncier (EPF) Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi que le refus de retirer cette décision. En cours d’instance, l’EPF a abrogé la décision attaquée le 1er décembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’EPF à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que le renouvellement de ce titre de séjour relève du téléservice prévu à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non d’un dépôt physique en préfecture. La carence alléguée de l’administration n’a donc pas justifié l’injonction demandée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante indienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir relancé l'administration depuis le dépôt de sa demande, ce qui l'a placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé de demande de renouvellement. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure relevant du pouvoir de l’administration. S’agissant du récépissé, la requérante n’a pas démontré d’urgence, faute d’avoir informé l’administration de sa situation avec diligence. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des autres conditions.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante s’étant elle-même placée dans la situation de précarité invoquée en n’ayant pas informé les services préfectoraux avant l’expiration de son titre de séjour. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien incarcéré, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité immédiate au regard de son jugement prévu en juin 2026. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois s’étant écoulés depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu cinq mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation de précarité invoquée. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant le second versement de l’allocation d’aide à la reprise ou à la création d’entreprise. Le tribunal a constaté que cette allocation relève du régime conventionnel d’assurance chômage, dont le contentieux est attribué aux juridictions judiciaires en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CGT des Hospitaliers d'Antibes. Le syndicat demandait la rectification du procès-verbal d'un comité social d'établissement, mais le juge a estimé que les mesures sollicitées ne présentaient ni un caractère provisoire ni un caractère conservatoire. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans examen des autres conditions, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 6 900 euros, prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement délivré ce document le 12 juin 2025, soit avec un retard de 69 jours, et avait ensuite pris un arrêté de refus de titre de séjour. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, compte tenu de la nature de la demande, du délai d'exécution et des difficultés invoquées par l'administration. La requête de M. B... a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.