23 119 décisions disponibles — page 33/1156
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait son relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée de manière originale, et la requérante n'a pas régularisé ce vice malgré une demande du tribunal. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 7 avril 2025. La notification de la décision de la commission de médiation informait la requérante de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.