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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante canadienne, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et de l’utilité de la mesure, son dossier étant complet depuis le 27 octobre 2025 sans qu’aucun document provisoire ne lui ait été remis, en méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision implicite datait d'octobre 2023 et le requérant n'avait saisi le juge des référés qu'en février 2026, soit plus de deux ans après, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'accord franco-mauritanien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le maire de Vallauris a refusé de délivrer un permis de construire à la SCI FT Vallauris. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment relatifs au respect des articles UB1 et UB10 du règlement du PLU, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer le permis à titre provisoire sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle aux mesures sollicitées, lesquelles ne relevaient pas de l’office du juge des référés, qui ne peut statuer que par des mesures provisoires.
Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou d'un récépissé. La requérante sollicitait l'exécution d'un précédent jugement du 25 juin 2025 ayant déjà enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien "étudiant". Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car l'intéressée dispose d'une voie de droit spécifique pour demander l'exécution de ce jugement (article L. 911-4 du code de justice administrative). Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant le refus de France travail de lui verser une aide à la création d’entreprise. La requête a été jugée irrecevable car une précédente ordonnance du même tribunal (n°2601214 du 23 février 2026) avait déjà déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître du litige principal. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant n'ayant pas reçu ce document malgré une demande complète, ce qui compromettait ses activités sportives et étudiantes. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui interdit leur prononcé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., réfugié turc, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La mesure demandée faisant obstacle à l’exécution de cette décision implicite, elle ne pouvait être accordée. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de rectifier les mentions de son prénom et de celui de son père sur ses documents administratifs. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’urgence requis, la requérante ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé que la compétence pour rectifier les actes d’état civil relève de l’OFPRA, en application de l’article 1047 du code de procédure civile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, l'absence de nouvelle attestation n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant temporairement l’agrément de transports sanitaires de l’entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société AMBULANCES GOLFE FONTONNE, qui n’était pas titulaire de l’agrément, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et la durée limitée du retrait a été jugée clémente. Faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés O'DLYS et AUBORDEMER. Ces sociétés demandaient la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge a estimé que la seule existence d'un appel contre l'ordonnance de référé du tribunal judiciaire, assortie de l'exécution provisoire, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de Mme A... pour dix mois, pour conduite sous l'empire de stupéfiants. Le juge a estimé que l'urgence invoquée par la requérante, liée à son activité professionnelle, était neutralisée par l'urgence publique à prévenir le risque d'accident. Il a également relevé que la requérante n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.