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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de mutation et l'affectation d'autres fonctionnaires. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, mis en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc réputée désistée.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un établissement et demande d'indemnité. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement d'office de la société requérante, mettant fin à la procédure, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la société CAPYGO SAS, qui avait engagé un recours pour excès de pouvoir contre la société Imprimerie nationale SA. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'annulation d'une décision de refus d'accès à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La procédure est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour et en injonction d'en délivrer un, le préfet de police ayant accordé une carte de résident au requérant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet des conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Sujet principal : Demande d'injonction pour statuer sur une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requérante résidant dans les Hauts-de-Seine, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise est compétent.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a considéré que la requête, même après une demande de régularisation, ne présentait pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause l'appréciation de la commission des droits et de l'autonomie, fondée sur les critères légaux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une carte mobilité inclusion (mentions « invalidité » et « stationnement »). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (par ordonnance). **Solution retenue** : * Concernant la mention « invalidité », le tribunal se déclare **incompétent**, cette demande relevant du juge judiciaire (article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). * Concernant la mention « stationnement », le tribunal **rejette la requête** car, après une demande de régularisation, les arguments de la requérante sont jugés insuffisants pour établir que la décision contestée méconnaît ses droits (articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'aide sociale pour hébergement en EHPAD. La juridiction estime que les moyens invoqués, qui critiquent des dépenses publiques générales sans contester le fondement juridique du refus (l'évaluation des ressources familiales), sont inopérants. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation juridique pertinente.
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'une carte de résident, suivie d'un désistement partiel du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions en suspension et injonction, et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), réduisant ainsi le montant initialement demandé. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative pour l'allocation des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour, le préfet de police ayant ultérieurement délivré la carte demandée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser à l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction concernant son renouvellement de carte de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle de compétence du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande indemnitaire de la société Le Quasimodo Notre-Dame, qui réclamait près de 1,74 million d'euros à l'État pour les préjudices économiques liés à l'incendie de la cathédrale. La juridiction estime que la société, exploitant un restaurant à proximité, n'était pas usagère de l'ouvrage public et n'a pas subi de dommage accidentel direct causé par celui-ci. Le jugement applique les principes de la responsabilité administrative sans faute pour dommages de travaux publics, mais les écarte en l'espèce.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté de transfert Dublin (vers la Finlande) d'un demandeur d'asile égyptien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation et d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH et du règlement Dublin). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour (carte de résident) déposée par une ressortissante ivoirienne, parent d'un enfant réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui formule une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), relatif aux conditions de la suspension en référé, est cité. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé.