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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 16/4764

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2427096(TA75-2427096)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société lui ayant permis de bénéficier d'une réduction d'impôt. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément, dont les conséquences ont été limitées par le ministre, respectait les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La demande de saisir le Conseil d'État pour un avis a également été écartée.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2427203

(TA75-2427203)

**Sujet principal** : Recours contre une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la remise en cause d'une réduction d'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., considérant que la proposition de rectification était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise. Il estime également que la demande d'avis au Conseil d'État n'est pas justifiée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2428897(TA75-2428897)

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la reprise partielle d'une réduction d'impôt (article 199 undecies B du CGI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la contributrice. Il a jugé que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément et de limitation de ses conséquences financières (article 1649 nonies A du CGI) avait été respectée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts (CGI), et article L. 57 du livre des procédures fiscales (LPF) relatif à la motivation des propositions de rectification.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2434532(TA75-2434532)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des impositions rectifiées sur ses revenus pour 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal, notamment la demande de justifications, était régulière et que le dégrèvement ultérieur accordé par l'administration ne créait pas un droit à l'impunité empêchant la remise en charge des sommes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2503832(TA75-2503832)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le requérant invoquait notamment l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait le métier de boucher en Île-de-France, un métier en tension. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation du requérant au regard des dispositions de cet article, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers exerçant certains métiers en pénurie.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2511736(TA75-2511736)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressé ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et la demande d'indemnité ont également été rejetées.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2513701(TA75-2513701)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en exécution d'un jugement (n° 2317581) enjoignant au préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant philippin. La juridiction constate que le titre a finalement été délivré, bien que tardivement, rendant la demande sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur l'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2520472(TA75-2520472)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions attaquées ont été jugées légales, notamment au regard des exigences de motivation et de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2529266(TA75-2529266)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ukrainien. Le tribunal a retenu un moyen d'office, estimant que le requérant, exempté de visa en application du règlement (UE) 2018/1806, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans ont été annulées pour incompétence de l'autorité administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2530876(TA75-2530876)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2535607(TA75-2535607)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une ancienneté de séjour, d'une intégration professionnelle stable ou de liens familiaux suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602794(TA75-2602794)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prononcée contre un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant notamment la soustraction du requérant à une précédente mesure d'éloignement et l'absence de preuve de liens familiaux ou d'intégration suffisants en France. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 612-10 et L. 612-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2603719(TA75-2603719)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la mesure sollicitée a perdu son objet, le requérant ayant obtenu un rendez-vous postérieurement à l'introduction de sa requête, et se déclare donc incompétente pour statuer sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2608385(TA75-2608385)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a engagé la procédure de fabrication de la carte. Le juge a également fixé une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526362(TA75-2526362)

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, ce qui constitue une violation de l'obligation de résultat pesant sur l'État au titre du droit au logement opposable. L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526657(TA75-2526657)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526693(TA75-2526693)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme A... avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2526697(TA75-2526697)

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de loger M. A... avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée, engageant ainsi la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2526711(TA75-2526711)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO) et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526715(TA75-2526715)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger M. A... avant le 1er juin 2026. Cette injonction assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026Résumé IA
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