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Sujet principal : Recours d'un ressortissant malien contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé par le préfet de police de Paris. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de refus de délivrer un récépissé, car elle méconnaît l'article R. 431-12 du CESEDA. Concernant le refus implicite du titre de séjour, le tribunal constate son existence (silence gardé pendant 4 mois) et devra statuer sur sa légalité, notamment au regard de l'obligation de motivation (article L. 211-2 du CRPA). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-12, R. 432-1, R. 432-2) et Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la société RNPO, qui réclamait 2 435 000 euros à l'État pour préjudice lié à un redressement fiscal ultérieurement annulé. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite, car la demande en indemnisation, formée en 2024, était intervenue après l'expiration du délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968. Ce nouveau délai avait commencé à courir le 1er janvier 2019, suite à la décision juridictionnelle définitive de 2018, et n'avait pas été interrompu par la demande actuelle.