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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 20/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609198(TA75-2609198)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été fournie après l'introduction de la requête. Concernant l'injonction de statuer, le tribunal a jugé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526358

(TA75-2526358)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526360(TA75-2526360)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2526361(TA75-2526361)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation, avant le 1er juin 2026. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable (DALO). L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, tandis que la demande de frais du litige est rejetée.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526494(TA75-2526494)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2526683(TA75-2526683)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2526700(TA75-2526700)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger la requérante avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante ayant été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2607399(TA75-2607399)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du recours d'un attaché territorial contestant le refus de son inscription à une formation par le CNFPT. Il constate que le requérant étant affecté à Lille, le tribunal territorialement compétent est celui de Lille, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2500783(TA75-2500783)

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui a retiré ses demandes d'annulation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction au préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2608847(TA75-2608847)

**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate un non-lieu à statuer, car l'administration avait déjà délivré l'attestation demandée avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2607261(TA75-2607261)

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour transmission d'une attestation de salaire à la CPAM. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, l'AP-HP ayant transmis le document après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2606732(TA75-2606732)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant octroyé ces conditions après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'OFII une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2606345(TA75-2606345)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII était régulière, notamment car elle était motivée et fondée sur des éléments suffisants établissant que le requérant bénéficiait déjà d'une protection internationale en Lettonie. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605842(TA75-2605842)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en réexamen. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus, motivé par la situation de réexamen, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA75-2532708(TA75-2532708)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une saisie fiscale et d'une condamnation de l'État à des frais, devenue sans objet suite à la restitution des fonds par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2400288(TA75-2400288)

La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2407139(TA75-2407139)

**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604495(TA75-2604495)

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande avait été classée sans suite par l'administration, en l'absence de production d'une autorisation de travail, et que l'appréciation de la légalité de cette décision relevait du juge du fond et non du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2606346(TA75-2606346)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. La juridiction estime que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation ou à une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation, sont également écartés.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609189(TA75-2609189)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance immédiate d'une carte de séjour et d'un titre de voyage par le préfet de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande de délivrance définitive d'un titre ne relève pas des mesures provisoires ou conservatoires prévues par la procédure de référé. De plus, la requérante, déjà en possession d'une carte de résident valide, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure, notamment pour le titre de voyage en cours d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé "mesures utiles") et L. 511-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
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