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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C... contre les décisions du maire de Senillé-Saint-Sauveur la mettant en demeure de démolir des constructions en bois et fixant une astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation litigieuse en débutant son activité sans autorisation préalable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en ce que l'activité de pension pour animaux n'est pas une activité agricole au sens du code rural. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 311-1 du code rural.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait des mesures pour garantir son droit de communiquer avec son avocat par téléphone ou visioconférence gratuite avant une audience devant la chambre d’instruction d’Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant eu connaissance du renvoi de l’audience depuis plusieurs mois et disposant de moyens de communication payants (téléphone, visiophonie) qu’il n’utilisait pas, sans que l’administration pénitentiaire ne l’en empêche. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, les droits de la défense n’étant pas compromis par le seul éloignement géographique de l’avocat. La solution s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 315-1 du code pénitentiaire.