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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la prestation de compensation du handicap. Le juge a constaté que, en application des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la communication de documents hypothécaires sous astreinte. Le juge estime que la demande est insuffisamment motivée, le requérant n'ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (code des relations entre le public et l'administration ou code civil). En tout état de cause, l'urgence n'est pas établie, M. C... ayant déjà obtenu un relevé des formalités publiées en septembre 2025. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société ALP Architecture environnement, qui contestait les carences de la commune de Niort en matière de sécurité et de relogement. La société n’a pas formulé de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, rendant ses demandes de constat irrecevables. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de justification d’une demande préalable d’indemnisation auprès de l’administration, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du conseil communautaire du Niortais approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’il classe sa parcelle en zone agricole. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la communauté d’agglomération a accepté ce désistement en renonçant à sa demande de frais. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de recette de 150 euros émis par la commune de Périgny pour un dépôt irrégulier de déchet. La requérante invoquait des arguments factuels (geste de solidarité, absence d’intention de nuire) qui ne constituent pas des moyens de droit opérants. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux était expiré et que la requête ne pouvait plus être régularisée. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que Mme B... pouvait solliciter une remise gracieuse auprès de la commune.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Charente de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation dirigées contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet sur ce point. Les conclusions de M. A... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. En application de l’article 93 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, la rétribution de l’avocat commis au titre de l’aide juridictionnelle totale a été fixée à 7 unités de valeur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise partielle de dette accordée par la CAF de la Vienne, laissant à sa charge 308,47 euros. La requérante s’était bornée à invoquer des défaillances des services de la CAF sans fournir d’éléments précis sur sa situation, notamment financière. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n’a produit aucun document utile. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés EG Menuiserie et EG Peinture. Les sociétés contestaient des arrêtés préfectoraux du 18 décembre 2025 ordonnant l'interruption de leur activité sur un chantier pour travail illégal, invoquant une atteinte grave à leur liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés économiques invoquées étant inhérentes à la mesure contestée et non suffisamment démontrées pour justifier une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2022 et de l'absence de perspective d'intégration professionnelle stable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un permis d’aménager délivré par le maire de La Rochelle pour un lotissement. Le requérant s’est désisté de son action, et le tribunal, par ordonnance du 26 janvier 2026, lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de La Rochelle tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 636,32 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. De plus, sa demande de remise gracieuse ne comportait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision de refus, ce qui ne permettait pas au juge d'en connaître. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient l'arrêté du maire de Saint-Georges-des-Coteaux s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a constaté que, le projet étant situé dans les abords d'un monument historique, la contestation de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France nécessitait un recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas justifié avoir effectué ce recours, rendant leur requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un permis de visite au profit de son conjoint incarcéré. La requérante n’a soulevé aucun moyen opérant, se bornant à invoquer le maintien du lien affectif, alors que le refus était fondé sur une interdiction de contact prononcée par le tribunal judiciaire. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’une requête visant à contester une décision de mise sous tutelle prise par le juge des contentieux de la protection et à demander le placement sous curatelle renforcée. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs aux mesures de protection des majeurs (tutelle, curatelle) relèvent exclusivement de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des amendes routières majorées. Le juge a estimé que ce litige, relatif au recouvrement de condamnations pénales, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'autorité judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 prolongeant de six mois le stage probatoire de Mme A..., infirmière stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d'impact sur son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les décrets n°97-487 et n°2010-1139 applicables aux agents stagiaires de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2024. La requérante invoquait des pressions hiérarchiques liées à son témoignage dans une affaire de harcèlement, mais n'a apporté aucun élément pour contredire le reproche principal qui lui était fait, à savoir le défaut de formation sur un logiciel essentiel. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 11 février 2025 du conseil municipal de Villedoux relative à la construction d’une salle polyculturelle. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette délibération avait déjà été rejetée comme manifestement irrecevable, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.