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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la communication de documents hypothécaires sous astreinte. Le juge estime que la demande est insuffisamment motivée, le requérant n'ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (code des relations entre le public et l'administration ou code civil). En tout état de cause, l'urgence n'est pas établie, M. C... ayant déjà obtenu un relevé des formalités publiées en septembre 2025. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Charente de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, il a estimé que seul le tribunal judiciaire est compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2024. La requérante invoquait des pressions hiérarchiques liées à son témoignage dans une affaire de harcèlement, mais n'a apporté aucun élément pour contredire le reproche principal qui lui était fait, à savoir le défaut de formation sur un logiciel essentiel. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 11 février 2025 du conseil municipal de Villedoux relative à la construction d’une salle polyculturelle. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette délibération avait déjà été rejetée comme manifestement irrecevable, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. M..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. M..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de la Vienne a ordonné l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de six mois après la notification de l'arrêté, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte pour un indu d’allocation de logement sociale de 419 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 ordonnant son dessaisissement d'armes. Le requérant, condamné pour vol, invoquait sa vie stable et sa pratique du tir sportif, mais ces moyens ont été jugés inopérants car le préfet était en situation de compétence liée en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, la requête, présentée comme un recours gracieux sans conclusions en annulation ou en indemnité, a été déclarée manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 prolongeant de six mois le stage probatoire de Mme A..., infirmière stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d'impact sur son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les décrets n°97-487 et n°2010-1139 applicables aux agents stagiaires de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une ordonnance de saisie pénale prise par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de La Rochelle et demandait réparation des préjudices allégués. Le tribunal a estimé que la contestation de cette ordonnance relevait de la compétence de la chambre de l'instruction de la cour d'appel, et que l'indemnisation des préjudices se rattachait au fonctionnement du service public judiciaire, relevant ainsi de l'ordre judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... C... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la trésorerie des établissements hospitaliers de Poitiers pour le recouvrement d’une dette successorale. Le juge a estimé que le litige portait sur l’obligation au paiement, relevant du contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux relève de la compétence du juge de l’exécution, juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’une requête visant à contester une décision de mise sous tutelle prise par le juge des contentieux de la protection et à demander le placement sous curatelle renforcée. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs aux mesures de protection des majeurs (tutelle, curatelle) relèvent exclusivement de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Niort interdisant la consommation d’alcool dans certains secteurs pour l’année 2026. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir : ses statuts et son ressort national ne démontraient pas un lien suffisant avec la commune de Niort, et la décision contestée, motivée par des considérations locales d’ordre public, ne soulevait pas de questions dépassant les circonstances locales. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCA Minoterie de Courçon, qui demandait la réduction gracieuse d’amendes administratives d’un montant de 22 000 euros prononcées par la DREETS, ou l’octroi d’un échéancier de paiement. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder de telles mesures gracieuses ou d’octroyer un échéancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la suspension l’empêchait d’exercer son activité professionnelle ou de remplir ses obligations familiales par d’autres moyens de transport. En outre, l’intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 156 km/h au lieu de 80 km/h), a été jugé prépondérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence prise par le préfet de Police de Paris. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration des délais de recours d'un mois et de sept jours prévus par les articles L. 911-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la commune de Saint-Just-Luzac d’attribuer un numéro de voirie à ses parcelles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant s’était installé illicitement sur ces parcelles et disposait d’une autre adresse de résidence enregistrée. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des amendes routières majorées. Le juge a estimé que ce litige, relatif au recouvrement de condamnations pénales, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'autorité judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient l'arrêté du maire de Saint-Georges-des-Coteaux s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a constaté que, le projet étant situé dans les abords d'un monument historique, la contestation de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France nécessitait un recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas justifié avoir effectué ce recours, rendant leur requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.