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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ANAH d'attribuer la prime "MaPrimeRénov'" et demandant des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la preuve de sa réclamation préalable, n'a pas chiffré ses conclusions indemnitaires et n'a pas été représenté par un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via "Télérecours citoyens", M. A... n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de La Rochelle le 19 décembre 2022. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision par un arrêté du 20 novembre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté l’ensemble des demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’économie et des finances a radié Mme B... des cadres et l’a admise à la retraite par limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de garantie de percevoir une pension et de charges mensuelles de 815 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mise à la retraite par limite d’âge ouvre droit à une pension immédiate, et Mme B... n’a pas fourni d’éléments sur son montant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale de deux dettes d’aide personnelle au logement (indu d’allocation logement familiale), d’un montant restant dû de 212,14 euros et 1 224 euros. La CAF des Deux-Sèvres lui avait déjà accordé des remises partielles (25 % et 50 %). Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation de précarité de la requérante ne justifiait pas une remise supplémentaire, compte tenu de la possibilité d’un échelonnement des paiements.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le classement en zone naturelle (N) de ses parcelles par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais, approuvé le 8 février 2024. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver les espaces naturels et de limiter la consommation foncière, conformément aux objectifs du SCOT et du PADD. La solution s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de Mme A... qui sollicitait la remise totale de deux dettes de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 854,48 euros. La requérante, dont la bonne foi n’est pas contestée, avait déjà obtenu une remise partielle de 70 % de ces indus. Le tribunal estime que la situation de précarité de Mme A... ne justifie pas une remise totale, car elle est en mesure de rembourser les sommes restantes de manière échelonnée. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu atteint de la maladie de Parkinson, qui contestait le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui attribuer une cellule adaptée aux personnes à mobilité réduite (PMR). Le tribunal a estimé que, malgré la nécessité médicale d’une telle cellule, l’administration justifiait de l’absence de cellule PMR disponible dans l’établissement et de l’impossibilité d’un transfert immédiat en raison du profil pénal du requérant. Il a également relevé que les conditions de détention de M. B... (cellule en rez-de-chaussée avec sanitaires et interphone, surveillance adaptée) n’étaient pas attentatoires à sa dignité au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 6 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a constaté que le transfert de M. B... vers un établissement disposant d’une cellule PMR rendait sans objet sa demande d’injonction.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., professeure de lycée professionnel, qui contestait son affectation dans l'académie de Poitiers à l'issue du concours 2023. La requérante invoquait une erreur de comptage de son score et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue par un barème strict et que l'affectation nationale ne garantissait pas un droit à être nommée dans son académie de résidence. La décision s'appuie sur le décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 et la note de service ministérielle du 19 avril 2023.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du maire de Croix-Chapeau du 20 octobre 2022 refusant de signer son arrêté de mutation et mettant fin à son contrat de secrétaire de mairie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier attaqué ne constituait ni une décision de refus de mutation (celle-ci n'ayant jamais été formalisée par un arrêté) ni une décision de licenciement, Mme A... étant employée par le centre de gestion et non par la commune. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité des conclusions principales, entraînant également le rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., psychologue employée par le département de la Charente-Maritime, qui contestait une retenue sur salaire pour service non fait. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'erreur de fait, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a considéré que la décision de retenue sur salaire pour absence de service fait, fondée sur l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961, constitue une mesure purement comptable et non une décision administrative défavorable. Par conséquent, elle n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2023 mettant fin à son stage d'adjoint territorial du patrimoine. La décision de non-titularisation, fondée sur une insuffisance professionnelle, est justifiée par des éléments précis et circonstanciés (manque de rigueur, désinvolture, non-respect des consignes) rapportés par sa hiérarchie. Le tribunal a considéré que l'autorité compétente avait légalement apprécié l'aptitude du stagiaire, sans erreur manifeste, et que le défaut d'encadrement allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les articles 5 du décret du 4 novembre 1992 et 8 et 10 du décret du 22 décembre 2006 relatifs aux fonctionnaires stagiaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l’Association Miss Excellence France contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Châteaubernard pour l’occupation d’une salle municipale. Le tribunal a rappelé que l’annulation d’un titre exécutoire pour un motif de forme n’implique pas nécessairement l’extinction de la créance, et qu’il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. En l’espèce, le tribunal a constaté que l’avis litigieux ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le tribunal a annulé l’avis des sommes à payer sans se prononcer sur les autres moyens, et a rejeté les conclusions de la commune.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 20 octobre 2023 et l’arrêté du 3 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Sulpice-de-Cognac du 24 juin 2019 lui ordonnant d’élaguer ou d’abattre des arbres empiétant sur la voie communale. Après avoir sursis à statuer dans l’attente d’une question préjudicielle sur la propriété des arbres, le tribunal constate que l’instance judiciaire est périmée faute de diligences des parties depuis plus de deux ans (articles 385 et 386 du code de procédure civile). Il rejette la requête, estimant que M. A... n’établit pas que les arbres ne sont pas situés sur sa parcelle, et met à sa charge les frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., major de police, qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2022 et le rejet de son recours hiérarchique. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé que les difficultés managériales relevées par sa hiérarchie étaient établies, notamment un manque de communication interne, et que l’augmentation des effectifs du service contredisait l’argument d’une surcharge de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654 relatifs à l’évaluation des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. D... contestant la décision de la communauté de communes du Haut-Poitou de recruter un agent contractuel pour le poste de responsable du service des sports, ainsi que le contrat y afférent. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que M. D..., en tant que candidat, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 19 janvier 2023 et le contrat du 28 février 2023, au motif que la communauté de communes n’avait pas justifié avoir respecté les formalités de publicité de la vacance de poste prévues à l’article L. 313-1 du code général de la fonction publique, ni démontré l’insuffisance de candidatures de fonctionnaires titulaires comme l’exigent les articles L. 311-1 et L. 332-8 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime pour recouvrer un indu de prime d'activité de 6 242,71 euros. La requérante contestait la régularité de la procédure, faute de mise en demeure préalable, et sollicitait une remise de dette pour cause de bonne foi et difficultés financières. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité, estimant que deux mises en demeure avaient bien été adressées par lettres recommandées, avisées mais non réclamées. Il a également jugé que la contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable, faute de recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exigent les articles L. 845-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de radiation de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que connu des services départementaux, ne constituait pas un motif légitime l'exonérant de l'obligation de renouveler son contrat d'engagements réciproques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la suspension puis la radiation du RSA en cas de non-respect des engagements d'insertion. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision de radiation.