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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre un titre de perception émis par l'Autorité de la concurrence. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'autorité auteur de l'acte est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Poitiers constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'inscription d'une élève en section européenne allemande. La juridiction relève que l'administration a accordé l'affectation demandée après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de nécessité de statuer.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... formant opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requête, limitée à la transmission de documents, ne contient aucun moyen de droit critiquant la décision attaquée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite par un particulier visant à contraindre le maire à signer un acte de vente suite à une délibération municipale. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de décisions municipales ultérieures ayant retiré cette délibération, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative en l’absence de péril grave. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale. Cette mesure, jugée utile pour un futur litige principal, vise à éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière du requérant par le CHU de Poitiers suite à un accident de la route. La mission de l'expert consistera à déterminer l'existence d'éventuels manquements dans la prise en charge du patient.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir l'imputabilité au service de l'accident de travail survenu le 14 avril 2023 à un agent territorial de la commune de Niort, ainsi qu'à évaluer les préjudices qui en découlent. La juridiction a jugé cette expertise utile en vue d'un futur litige indemnitaire, la commune ne s'étant pas opposée à la demande.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la demande de sursis à exécution d'une ordonnance de référé enjoignant à un demandeur d'asile de quitter un centre d'accueil (CADA). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'ordonnance attaquée, rendue en dernier ressort sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne peut faire l'objet d'un sursis que dans le cadre d'un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État, lequel n'a pas été formé. La décision s'appuie sur les articles L. 523-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte de recouvrement d'indus de prestations sociales (prime d'activité et allocation de logement). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance du président). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande après mise en demeure du greffe. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale relatif à la procédure de contrainte.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant les conditions d'attribution de l'allocation de solidarité aux personnes âgées. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant manifestement du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de prestations familiales. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure de référé, car cette mesure doit être provisoire et non définitive. De plus, la requête ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au CNED de corriger l'adresse de sa fille sur la plateforme Parcoursup. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui exige une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été déclarée irrecevable en référé, sans préjudice d'un éventuel recours au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant son assujettissement à la taxe d’habitation pour un gîte meublé de tourisme. Le juge a constaté que le requérant avait saisi le tribunal avant l’expiration du délai de six mois imparti à l’administration fiscale pour statuer sur sa réclamation préalable, rendant ainsi son recours prématuré. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 199 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet des Deux-Sèvres du 22 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Cette décision était fondée sur l'article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car la demande avait été présentée avant l'expiration d'un délai d'ajournement de deux ans prononcé en 2023. Le requérant soutenait que ce délai était lié à une dette désormais résorbée, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'ajournement visant à démontrer sa capacité financière globale et non la seule résorption de la dette. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus de permis de visite opposés à Mme B... par la directrice du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, un refus de permis de visite ne créant pas par lui-même une situation d'urgence justifiant une suspension. La requérante n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant sa note d’espagnol et la délibération du jury de licence. Le tribunal a jugé que l’étudiante, ayant été admise au diplôme, ne justifiait d’aucun intérêt à agir contre cette délibération. Il a également estimé irrecevable le recours dirigé contre la seule note, celle-ci étant indivisible de la délibération du jury. Enfin, le refus de communication des motifs d’une décision implicite ne constitue pas une décision distincte susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la commune de Niort de protéger les occupants d’un immeuble frappé par un arrêté de mise en sécurité. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de mainlevée partielle de cet arrêté, prise le 10 septembre 2024. Il a également relevé qu’il ne lui appartient pas, dans ce cadre, d’ordonner des mesures autres que provisoires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle le préfet des Deux-Sèvres a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise atteinte du VIH et souffrant de troubles psychiques. La condition d’urgence a été reconnue, la décision faisant obstacle à la poursuite de son activité professionnelle et à la continuité de ses soins médicaux. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII, faute de production du rapport médical, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en annulation contre une délibération du CCAS de Saint-Georges-d’Oléron fixant les tarifs 2024 d’une résidence autonomie. En cours d’instance, cette délibération a été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 mars 2024, devenue définitive. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, devenues sans objet. Il rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de dommages et intérêts symboliques, faute de précisions suffisantes.