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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant une amende administrative de 300 euros infligée par le président du conseil départemental de la Vienne pour fausses déclarations. La requérante, bénéficiaire du revenu de solidarité active, n'avait pas déclaré ses séjours prolongés en Grèce, ce qui constituait une omission délibérée selon le tribunal. La juridiction a estimé que la volonté de dissimulation était caractérisée, malgré l'absence d'intention frauduleuse alléguée, et a appliqué les articles L. 262-52 et R. 262-37 du code de l'action sociale et de la famille. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur sa recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone inondable et non-constructible par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'approbation d'un PLU est un acte réglementaire et que le rapport de présentation n'a pas à justifier les choix parcelle par parcelle. Il a également jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage en fonction des risques naturels. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 151-31 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale d’un trop-perçu de prime d’activité de 933,20 euros. Ce trop-perçu résultait de l’absence de déclaration de revenus de son conjoint. Le tribunal a estimé que, même en supposant sa bonne foi, la situation financière de la requérante ne justifiait pas une remise de dette, faute de preuves suffisantes de précarité. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester le refus du président du conseil départemental des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte à Mme B... le 19 juillet 2024. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la remise gracieuse de dettes de prime d'activité, d'un montant total de 2 088,15 euros. Le juge a estimé que le requérant n'était pas de bonne foi, en raison de l'absence répétée de déclaration de ses pensions de retraite malgré une demande de la CAF. Il a également considéré que M. B... n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la nécessité de préserver le caractère naturel des parcelles, situées dans un secteur à dominante agricole et naturelle, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi que du détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles situées sur la commune de Val-du-Mignon, approuvé par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUI-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article R. 151-22 du code de l'urbanisme et une erreur d’appréciation, arguant de la présence d’habitations sur les parcelles. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les parcelles, bien que comportant des constructions, s’inscrivaient dans un secteur à préserver pour son potentiel agricole, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles R. 151-22 et L. 151-8 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet de la Vienne a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne refusant à Mme C..., ressortissante algérienne, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant les ressources du demandeur sur la période de référence de douze mois. Constatant que les ressources de M. A... étaient inférieures au seuil requis, le tribunal a jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale de l'autorité signataire, car le requérant résidait dans la Vienne et aucun élément ne démontrait que l'irrégularité de sa situation avait été constatée en Charente-Maritime. Le tribunal a appliqué l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au préfet du département de constatation de l'irrégularité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Vienne était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public en raison de ses condamnations pour violences conjugales. Il a également estimé que l'expulsion ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'enfant français à charge. Enfin, le retrait du certificat de résidence a été validé comme conséquence légale de l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-ivoirien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 mars 2025 l'assignation à résidence pour 180 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a rejeté l'exception d'illégalité de l'arrêté d'expulsion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et suffisamment approfondi de la nouvelle demande de titre de séjour de l'intéressée, faute de démontrer l'absence de changement de situation depuis un précédent refus. La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. A... contre deux arrêtés du 12 janvier 2026 : l'un de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et l'autre du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant qu'il circulait régulièrement muni d'un visa Schengen valide, et invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., validant les décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 1er de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 423-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'avis de sommes à payer émis par le centre des finances publiques pour un montant total de 11 516,65 euros. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de propriété et le respect de sa vie privée et familiale. Le juge estime que Mme A..., qui dispose de la possibilité de contester le bien-fondé des créances et d'en suspendre la force exécutoire en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette l'opposition à contrainte formée par M. B... contre un indu d'allocation de logement sociale de 407 euros pour la période de janvier à avril 2022. Le requérant n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation contre la décision initiale de l'organisme payeur, il n'est pas recevable à contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre de l'opposition à contrainte. La contrainte, délivrée par la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime sur le fondement de l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, est donc maintenue.