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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 68/127

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400343(TA103-2400343)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat de la fonction publique visant à suspendre les décisions modifiant les horaires scolaires pour la rentrée 2024. Le juge a estimé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts qu'il défend, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200692(TA103-2200692)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire de cours fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher les requêtes relevant d'une série présentant des questions juridiques identiques à celles déjà jugées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200693(TA103-2200693)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200694(TA103-2200694)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures hebdomadaires de cours, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité de la question juridique avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200695(TA103-2200695)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures hebdomadaires d'enseignement, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200696(TA103-2200696)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant un préjudice. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec une série déjà tranchée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200697(TA103-2200697)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se fondant sur une jurisprudence constante de la cour administrative d'appel de Paris. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200698(TA103-2200698)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions indemnitaires étaient prescrites pour la période antérieure au 18 octobre 2017, en vertu de la loi du 31 décembre 1968, et que pour la période postérieure, la requérante n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires d'enseignement distinctes de ses obligations réglementaires de service.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200700(TA103-2200700)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale car elle excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Paris, qui avait déjà statué sur des questions identiques. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200701(TA103-2200701)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, professeur des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 517 euros pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire d'enseignement pour les élèves, combiné à son obligation statutaire de 24 heures de service, créait une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 étant notamment opposable.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200702(TA103-2200702)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire de cours fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200703(TA103-2200703)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l’État et de la Polynésie française à l’indemniser pour des heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation statutaire de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de 27 heures fixée par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200704(TA103-2200704)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. En conséquence, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400314(TA103-2400314)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, candidat évincé d’un concours restreint de maîtrise d’œuvre pour la construction d’une école et d’une mairie à Taipivai. Le juge a estimé que la commune de Nuku Hiva n’avait pas commis de manquement en retirant la décision le déclarant lauréat, car le règlement de consultation imposait une visite obligatoire du site le 16 mai 2024, à laquelle M. C n’avait pas participé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code polynésien des marchés publics et de l’article L.551-24 du code de justice administrative, confirmant la régularité de la procédure de passation.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400310(TA103-2400310)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2024 retirant un permis de construire délivré à l’Eurl Matarii pour un ensemble immobilier de 70 logements à Punaauia. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas de dépenses engagées ni de préjudice grave et immédiat. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l’aménagement de la Polynésie française.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400336(TA103-2400336)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Eurl Pora Pora. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société Aéroport de Tahiti de fixer une date pour le démontage de rideaux métalliques, invoquant une atteinte grave à son droit de propriété. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire à une procédure en 48 heures, et qu'aucun refus caractérisé de la part de la société gestionnaire n'est établi. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA103-2400206(TA103-2400206)

25 juillet 2024
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200585(TA103-2200585)

24 juillet 2024
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200580(TA103-2200580)

24 juillet 2024
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200571(TA103-2200571)

24 juillet 2024
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