Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française
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N° TA103-2200467(TA103-2200467)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200629(TA103-2200629)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 90 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la situation de la requérante était identique à celle déjà tranchée par un jugement irrévocable du même tribunal, lequel avait jugé que le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996 étaient compatibles.
N° TA103-2200474(TA103-2200474)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 130 579 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures définies par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris dans des arrêts antérieurs.
N° TA103-2200477(TA103-2200477)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en tant que juge unique, rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local de 1996, était illégale car elle excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire (décret de 2008). Le tribunal, s'appuyant sur des arrêts antérieurs de la cour administrative d'appel de Paris, avait déjà jugé que cette situation était constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Cependant, la présente ordonnance rejette la requête, probablement en raison de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ou de l'absence de préjudice indemnisable démontré, sans que le texte ne précise le motif exact du rejet.
N° TA103-2200478(TA103-2200478)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire d'enseignement fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à des décisions antérieures de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du plein contentieux et des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200480(TA103-2200480)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local de 1996, était illégale car incompatible avec son obligation statutaire de 24 heures prévue par le décret de 2008. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, en se fondant sur une jurisprudence antérieure de la cour administrative d'appel de Paris, et a rejeté la demande.
N° TA103-2200442(TA103-2200442)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 127 624 euros. Il estimait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures prévues par le décret national, constituant une faute engageant leur responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision devenue irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. Cette solution s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200446(TA103-2200446)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conclusions indemnitaires étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, la requête ayant été enregistrée plus de quatre ans après la date à laquelle la créance était devenue exigible.
N° TA103-2200490(TA103-2200490)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 168 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était dépourvue de base légale au regard de son statut national prévoyant 24 heures, et que cette situation fautive engageait la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200447(TA103-2200447)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de chose jugée attachée à un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Paris, qui avait déjà tranché des questions identiques. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA103-2200492(TA103-2200492)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200494(TA103-2200494)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 126 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, constituant une faute engageant la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200423(TA103-2200423)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 6 823 386 F CFP pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée par les 27 heures d'enseignement imposées aux élèves, créant une faute de l'administration. Le tribunal a considéré que la requête était infondée, car la requérante bénéficiait de décharges de service pour activités syndicales depuis 2013 et n'avait pas effectué la totalité des heures alléguées. De plus, les obligations de service des enseignants en Polynésie française, incluant 108 heures annuelles d'autres tâches, portent le total à 27 heures hebdomadaires, sans préjudice démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200441(TA103-2200441)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A B) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, créant ainsi une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
N° TA103-2200472(TA103-2200472)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures hebdomadaires d'enseignement, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes relatifs au statut des enseignants et à l'organisation du temps scolaire en Polynésie française.
N° TA103-2200473(TA103-2200473)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200475(TA103-2200475)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant une indemnité de 122 094 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées, résultant d'une discordance entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée effective de 27 heures fixée par un arrêté local. Le requérant invoquait une faute de l'État et de la Polynésie française pour ne pas avoir harmonisé ces textes, en se fondant sur des arrêts de la cour administrative d'appel de Paris. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme relevant d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, sans procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.
N° TA103-2200476(TA103-2200476)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200479(TA103-2200479)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de 27 heures fixée par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Paris, qui avait déjà tranché des questions identiques. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série.
N° TA103-2200481(TA103-2200481)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel du litige, et a appliqué la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes relatifs aux obligations de service des enseignants du premier degré et à l'organisation de la scolarité en Polynésie française.