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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 63/127

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200521(TA103-2200521)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200613(TA103-2200613)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale au regard de son obligation statutaire de 24 heures, et invoquait une faute de l'administration. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que la requête soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, au motif que les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996, ne justifient pas la demande d'indemnisation.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200612(TA103-2200612)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B A d'une demande d'indemnisation de 134 763,2 euros pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées, qu'elle estime avoir effectuées en raison d'une discordance entre son obligation statutaire de 24 heures hebdomadaires et la durée d'enseignement fixée à 27 heures par l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996. La requérante invoque une faute de l'État et de la Polynésie française, résultant de leur abstention à harmoniser ces textes, et se prévaut d'arrêts de la cour administrative d'appel de Paris. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en raison de l'identité de la question juridique avec un précédent jugement du même tribunal.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200616(TA103-2200616)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200618(TA103-2200618)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200620(TA103-2200620)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, qu'elle estimait résulter de l'incompatibilité entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures. Le tribunal a jugé que cette requête relevait d'une série de litiges qu'il avait déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, sans que les données de fait propres à l'espèce n'appellent une nouvelle appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200621(TA103-2200621)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A, professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures, ce qui constituait une faute de l’État et de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la question juridique était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris, et que la requête relevait d’une série de litiges déjà jugés. Il a ainsi fait application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi organique n° 2004-192.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200622(TA103-2200622)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l'arrêté territorial, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200626(TA103-2200626)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures prévue par le décret de 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200630(TA103-2200630)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de requêtes présentant des questions identiques déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service des enseignants du premier degré.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200627(TA103-2200627)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive imputable aux deux autorités. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200631(TA103-2200631)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 9 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de 27 heures d'enseignement fixée par un arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise pour la période antérieure au 1er janvier 2018 et que le surplus des conclusions était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les textes relatifs à la prescription des créances publiques.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200634(TA103-2200634)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B A, professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation pour heures supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l’État et de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d’une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond, au motif que la requête ne présentait pas de questions nouvelles.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200633(TA103-2200633)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200632(TA103-2200632)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400348(TA103-2400348)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sarl Hinanuarii qui demandait la suspension d'une amende administrative de 650 000 F CFP et d'une suspension d'un mois de sa licence de vente de boissons alcooliques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires invoquée n'étant pas suffisamment démontrée comme grave et immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200733(TA103-2200733)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant ainsi un préjudice. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur le principe de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Il a constaté que les faits invoqués, antérieurs au 19 octobre 2018, étaient prescrits et que la requérante ne justifiait d'aucune interruption de ce délai.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200712(TA103-2200712)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour le surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré qu'elle estimait avoir subi. Le tribunal a considéré que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision devenue irrévocable, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ou du droit soit nécessaire. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans examen au fond.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200713(TA103-2200713)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 148 148 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, était illégale au regard de son statut national prévoyant 24 heures, et que cette situation fautive engageait la responsabilité des deux autorités. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme relevant d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable, sans procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200722(TA103-2200722)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'une requête en plein contentieux par une professeure des écoles, A B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 108 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté territorial de 1996, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par les décrets nationaux de 2003 et 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

13 août 2024Résumé IA
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