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Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 82 413 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la demande relevait d'une série de litiges déjà tranchés par des décisions irrévocables de la cour administrative d'appel de Paris, sans nouvelle appréciation des faits ou du droit.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures, créant ainsi une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec une série d'affaires déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle présentait à juger des questions identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne la demande de Mme A B, professeure des écoles, qui sollicite la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 75 620 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutient que son obligation de service statutaire de 24 heures hebdomadaires est incompatible avec la durée hebdomadaire d'enseignement fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal examine la possibilité de statuer par ordonnance sur cette requête, qui s'inscrit dans une série de litiges similaires, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et se réfère aux textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à trancher la question de la responsabilité pour le surcroît de travail imposé.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur une requête en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, était dépourvue de base légale au regard de son statut réglementaire. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur une requête relevant d'une série, sans préciser la solution retenue au fond dans le texte fourni.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que cette requête relève d'une série de litiges qu'il a déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, sans qu'aucune nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire. En conséquence, il applique la solution déjà retenue et rejette la demande, sans examiner au fond les textes invoqués (décrets n° 2008-775 et arrêté n° 797 CM).
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A épouse C, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se fondant sur une jurisprudence constante de la cour administrative d'appel de Paris. Il a considéré que la différence entre les obligations de service des enseignants et le temps d'enseignement des élèves ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant réclamant 126 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond, sur la base de la prescription ou de l'identité de questions juridiques déjà jugées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures, créant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la demande ne présentait pas de questions nouvelles nécessitant une appréciation différente de celles déjà tranchées par une décision irrévocable.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 90 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur une requête relevant d'une série, en se fondant sur des décisions antérieures devenues irrévocables.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'Etat et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation statutaire de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se fondant sur un précédent jugement irrévocable ayant déjà tranché cette question de droit. La solution retenue est que la différence entre les obligations de service des enseignants et la durée de la scolarité des élèves ne constitue pas une faute engageant la responsabilité de l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 72 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local de 1996, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national (décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, s'opposait à la demande pour les créances antérieures au 1er janvier 2018, et que pour la période postérieure, la requérante n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires distinctes de ses obligations réglementaires de service. La solution retenue est fondée sur les textes relatifs à la prescription des créances publiques et au statut des enseignants.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B C A qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. B A, un professeur des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 101 695 euros pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le tribunal a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà jugées de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise explicitement les motifs détaillés, mais en se référant à une jurisprudence antérieure de la cour administrative d'appel de Paris et à l'absence de base légale pour l'obligation de 27 heures d'enseignement hebdomadaire. Les textes appliqués incluent le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l'arrêté local de 1996, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.