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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 64/127

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N° TA103-2200512(TA103-2200512)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription quadriennale était acquise pour la période antérieure au 12 octobre 2017 et que, pour la période postérieure, la requérante n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires non rémunérées, les 27 heures d'enseignement étant compensées par une réduction des autres obligations de service. La solution s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200516(TA103-2200516)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant un préjudice indemnisable. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond, en raison de l'autorité de la chose jugée.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200518(TA103-2200518)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200519(TA103-2200519)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 134 226 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, créant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables ayant déjà tranché des questions identiques en droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de statuer sans nouvelle appréciation sur des litiges en série.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200520(TA103-2200520)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200526(TA103-2200526)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions juridiques identiques à celles déjà jugées.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200527(TA103-2200527)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 170 800 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation statutaire de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute engageant la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2000-815 du 25 août 2000, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200528(TA103-2200528)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive engageant la responsabilité des deux autorités. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà jugée.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200529(TA103-2200529)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation.

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N° TA103-2200533(TA103-2200533)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 63 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

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N° TA103-2200534(TA103-2200534)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité des questions juridiques avec des affaires précédemment jugées.

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N° TA103-2200535(TA103-2200535)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 89 100 euros pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans apporter d'éléments nouveaux. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200537(TA103-2200537)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher les requêtes relevant d'une série présentant des questions juridiques identiques à celles déjà jugées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

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N° TA103-2200538(TA103-2200538)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 132 445 euros à l'État et à la Polynésie française pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

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N° TA103-2200540(TA103-2200540)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B épouse C. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, résultant selon elle d'une discordance entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige ou les textes applicables comme le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008.

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N° TA103-2200541(TA103-2200541)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 19 387 606 F CFP en réparation des préjudices liés à des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200542(TA103-2200542)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une situation fautive. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200544(TA103-2200544)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 762 euros. Elle estimait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la prescription quadriennale, constatant que la créance relative à des heures non rémunérées antérieures au 13 octobre 2018 était prescrite. Pour la période postérieure, il a jugé que la requérante ne démontrait pas avoir effectué des heures supplémentaires non rémunérées, les 27 heures d'enseignement étant compensées par la réduction d'autres obligations de service, et a donc écarté l'existence d'un préjudice indemnisable.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200547(TA103-2200547)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux obligations de service des enseignants du premier degré, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

13 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200549(TA103-2200549)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

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