Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française
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N° TA103-2200558(TA103-2200558)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme C épouse B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, créant une situation fautive engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. En l'espèce, le tribunal a constaté que la requête soulevait des questions identiques à celles déjà jugées, permettant ainsi une décision rapide sans nouvelle appréciation des faits.
N° TA103-2200594(TA103-2200594)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant ainsi un préjudice. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200596(TA103-2200596)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros. Elle soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision devenue irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200601(TA103-2200601)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, s'appliquait et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration.
N° TA103-2200610(TA103-2200610)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 4 011 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, et que cette situation fautive résultait de l'abstention des deux autorités à harmoniser les textes. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement, devenu irrévocable, qui avait déjà tranché des questions juridiques identiques soulevées par la même série de litiges.
N° TA103-2200602(TA103-2200602)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la demande relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision devenue irrévocable.
N° TA103-2200604(TA103-2200604)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables sur des questions identiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200605(TA103-2200605)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conclusions étaient irrecevables car la demande ne présentait pas de questions nouvelles nécessitant une appréciation différente de celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série.
N° TA103-2200606(TA103-2200606)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B A d’une demande de condamnation conjointe de l’État et de la Polynésie française à l’indemniser pour le surcroît d’heures d’enseignement non rémunéré qu’elle a effectué. La requérante soutient que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires, prévue par les décrets de 2003 et 2008, est incompatible avec la durée de 27 heures de cours fixée par un arrêté territorial de 1996, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l’arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200608(TA103-2200608)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, un enseignant, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le tribunal a constaté que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable de la même juridiction, portant sur des questions de droit identiques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donc statué par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits, pour rejeter la demande.
N° TA103-2200607(TA103-2200607)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B, professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation de 126 000 euros pour des heures d’enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l’arrêté territorial, ce qui constituait une faute de l’État et de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement irrévocable du même tribunal, qui avait déjà tranché des questions identiques. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d’une série déjà jugée.
N° TA103-2200609(TA103-2200609)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité des questions juridiques avec celles déjà jugées.
N° TA103-2200614(TA103-2200614)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A B qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 17 octobre 2022, porte sur des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision devenue irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, concernant la compatibilité entre les obligations de service des enseignants (24 heures hebdomadaires selon le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008) et la durée hebdomadaire de scolarité fixée par l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal peut statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions identiques à celles déjà jugées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité des questions de droit avec un précédent jugement irrévocable.
N° TA103-2200611(TA103-2200611)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les conclusions indemnitaires étaient prescrites en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.
N° TA103-2200617(TA103-2200617)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B A, professeur des écoles, d'une demande d'indemnisation de 108 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l'organisation du temps scolaire local (27 heures hebdomadaires) excédait son obligation statutaire de service (24 heures), créant une situation fautive engageant la responsabilité conjointe de l'État et de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision de justice devenue irrévocable.
N° TA103-2200469(TA103-2200469)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que le préjudice invoqué était en lien avec l'organisation du temps scolaire, une compétence de la Polynésie française, et non avec le statut des enseignants relevant de l'État. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une faute distincte de nature à engager la responsabilité de l'État.
N° TA103-2200448(TA103-2200448)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A B, qui sollicite la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour les heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées qu'elle a effectuées. Elle soutient que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires, fixée par décret, est incompatible avec la durée hebdomadaire d'enseignement de 27 heures imposée aux élèves par un arrêté local, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en se référant à une décision antérieure devenue irrévocable ayant déjà tranché des questions identiques en droit. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
N° TA103-2200623(TA103-2200623)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue est que les requêtes présentant des questions identiques à celles déjà tranchées par le tribunal peuvent être rejetées sans nouvelle appréciation des faits.
N° TA103-2200625(TA103-2200625)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200628(TA103-2200628)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 90 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité de la question juridique avec des affaires déjà tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est appuyé sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.