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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue est un rejet de la requête, les textes appliqués incluant le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'une requête en plein contentieux par une professeure des écoles, A B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 108 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté territorial de 1996, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par les décrets nationaux de 2003 et 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale car elle excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire. Le tribunal a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables, sans apporter de nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà jugées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret de 2008 et l'arrêté local de 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire d'enseignement fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour le surcroît d'heures d'enseignement non rémunérées qu'elle estimait avoir effectuées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret national de 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice invoqué n'était pas établi, faute pour la requérante de démontrer avoir réellement accompli les heures supplémentaires alléguées. La décision s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 15 600 euros. Elle soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale car supérieure aux 24 heures prévues par son statut réglementaire national, et qu'elle subissait ainsi un préjudice lié à des heures supplémentaires non rémunérées. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) étant opposable pour les créances antérieures à 2018.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à la prescription quadriennale pour la période antérieure au 19 octobre 2018 et que, pour la période postérieure, le préjudice invoqué n'était pas établi. La solution s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et sur l'absence de démonstration d'un préjudice indemnisable.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 99 406 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige soulevait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté territorial, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur des requêtes en série.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant ainsi un préjudice. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur le principe de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Il a constaté que les faits invoqués, antérieurs au 19 octobre 2018, étaient prescrits et que la requérante ne justifiait d'aucune interruption de ce délai.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sarl Hinanuarii qui demandait la suspension d'une amende administrative de 650 000 F CFP et d'une suspension d'un mois de sa licence de vente de boissons alcooliques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires invoquée n'étant pas suffisamment démontrée comme grave et immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée hebdomadaire de cours fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. En conséquence, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme relevant d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A B, un enseignant, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser une indemnité de 22 089 016,32 F CFP. Il estimait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, constituait des heures supplémentaires non rémunérées par rapport à son obligation statutaire de 24 heures. Le tribunal a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série déjà jugée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant déjà tranché des questions identiques par une décision devenue irrévocable.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l’État et de la Polynésie française à lui verser 27 000 euros en réparation du préjudice résultant d’heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un jugement irrévocable du même tribunal. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A B, professeur des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le juge constate que la requête est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques, les faits invoqués étant antérieurs de plus de quatre ans à la date d'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande est irrecevable et rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.