20 628 décisions disponibles — page 446/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité des délibérations, à la qualité du service ou à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la prétendue irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la qualité du service ou le défaut d'information, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter de telles requêtes sans débat contradictoire. Les textes applicables, notamment les articles 1520 et 1521 du code général des impôts, ont été rappelés pour définir le cadre de la taxe, mais n'ont pas été jugés méconnus en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Il a rappelé que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais n'a pas retenu ce grief en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante soulevait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'insuffisance de qualité du service, et la violation du principe d'égalité. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, ou insuffisamment précis, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une telle disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de contrôle administratif, et le caractère disproportionné de la taxe. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relevant de la légalité externe ou de l'opportunité, étaient irrecevables ou manifestement infondés. Il a rappelé que la taxe est légalement instituée sur le fondement des articles 1520 et 1521 du code général des impôts pour couvrir les dépenses du service, sans que son montant ne soit manifestement disproportionné. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le montant de la taxe et les dépenses du service. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés, ou ne comportaient pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de qualité du service, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses exposées. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis, et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais n'a pas retenu ce grief faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et le coût du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit irrecevables, soit manifestement infondés, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que la TEOM est une taxe affectée aux dépenses du service, et que son montant ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport à ces dépenses.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de qualité du service, et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de contrôle administratif, la qualité insuffisante du service et une disproportion du coût. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle le cadre juridique de la TEOM, défini par les articles 1520 et 1521 du code général des impôts, qui impose que son produit ne soit pas manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération ou de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant d'établir une telle disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte l'ensemble des moyens soulevés comme étant irrecevables, inopérants ou manifestement infondés. Le juge rappelle que la TEOM, régie par les articles 1520 et suivants du code général des impôts, doit uniquement couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, ce que la requérante n'a pas démontré. Les critiques sur la qualité du service, la régularité du budget ou le principe d'égalité sont jugées sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire. La solution retenue confirme que le produit de la TEOM ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments probants en ce sens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de qualité du service, et la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante soulevait des moyens variés, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, le non-respect du principe d'égalité et le caractère disproportionné du montant de la taxe. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et a donc appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. La décision rappelle le cadre juridique de la taxe, fixé par les articles 1520 et suivants du code général des impôts, qui exige que son produit ne soit pas manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service.