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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Il a rappelé que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais n'a pas retenu ce grief en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante soulevait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'insuffisance de qualité du service, et la violation du principe d'égalité. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, ou insuffisamment précis, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une telle disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de contrôle administratif, et le caractère disproportionné de la taxe. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relevant de la légalité externe ou de l'opportunité, étaient irrecevables ou manifestement infondés. Il a rappelé que la taxe est légalement instituée sur le fondement des articles 1520 et 1521 du code général des impôts pour couvrir les dépenses du service, sans que son montant ne soit manifestement disproportionné. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le montant de la taxe et les dépenses du service. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés, ou ne comportaient pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de qualité du service, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses exposées. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis, et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais n'a pas retenu ce grief faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et le coût du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit irrecevables, soit manifestement infondés, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que la TEOM est une taxe affectée aux dépenses du service, et que son montant ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport à ces dépenses.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, l'absence de qualité du service, et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération et une disproportion du montant de la taxe. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relevant pour certains de la légalité externe ou étant inopérants, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, faute de moyens recevables ou suffisamment étayés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement infondée, après l'expiration du délai de recours. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par le requérant (notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations, et la disproportion du produit de la taxe) étant considérés comme inopérants ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés, portant sur la légalité externe (comme la régularité du vote du budget ou le défaut d'information) ou sur des critiques générales du service, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais estime que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant de caractériser un tel déséquilibre. L'ordonnance se fonde sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le requérant soulevait des moyens variés, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la cotisation de TEOM.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le requérant contestait la légalité de la taxe en invoquant des moyens tirés de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et de la violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que la taxe, bien que devant couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, n'a pas été remise en cause par les arguments du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A B qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le juge constate que les moyens soulevés sont soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et les rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération ou de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant d'établir une telle disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte l'ensemble des moyens soulevés comme étant irrecevables, inopérants ou manifestement infondés. Le juge rappelle que la TEOM, régie par les articles 1520 et suivants du code général des impôts, doit uniquement couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, ce que la requérante n'a pas démontré. Les critiques sur la qualité du service, la régularité du budget ou le principe d'égalité sont jugées sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire de Saint-Malo Agglomération, l'irrégularité du vote du budget, et une violation du principe d'égalité. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A B qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le requérant soulevait des moyens variés, notamment l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal considère que ces moyens sont soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et les rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.