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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 450/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404790(TA35-2404790)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts (CGI), l'irrégularité du vote du budget de Saint-Malo Agglomération, une violation du principe d'égalité, et un caractère disproportionné de la taxe. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la cotisation de TEOM.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404827(TA35-2404827)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée plus de deux mois après la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 3 juin 2024, alors que le délai de recours était de quarante-huit heures en application des articles L. 614-6 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification, effectuée en présence d'un interprète et mentionnant clairement les voies et délais de recours, était régulière, et que le refus de l'intéressé d'en prendre connaissance était sans incidence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 776-15 du même code.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404789(TA35-2404789)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts (CGI), l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la disproportion du produit de la taxe par rapport aux dépenses du service. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'engager une procédure contradictoire approfondie.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404781(TA35-2404781)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, ou insuffisamment précis. Il a notamment rappelé que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais que les arguments de M. A ne permettaient pas d'établir une telle disproportion. La décision s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404788(TA35-2404788)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A Baron contestant sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022. La requérante invoquait des moyens variés, notamment l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, la qualité du service et une disproportion du produit de la taxe. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que les arguments de Mme Baron ne permettaient pas d'établir une telle disproportion.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404572(TA35-2404572)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du président de l’université de Rennes refusant son admission en master droit des affaires et fiscalité. Le requérant s’est désisté de son instance en cours de procédure. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune des autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, n’a été accueillie.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404573(TA35-2404573)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision de refus d’admission en master, a rejeté la requête de Mme A. La requérante contestait le refus du président de l’université de Rennes 2 de l’inscrire en première année de master de psychologie clinique psychanalytique pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les dispositions du code de l’éducation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2404594(TA35-2404594)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête a été jugée recevable et utile, car Mme A, définitivement déboutée de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 27 mars 2024, se maintenait irrégulièrement dans les lieux, ce qui faisait obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de défense de Mme A, notamment l'absence d'urgence et la contestation sérieuse liée à son état de santé et à sa demande de titre de séjour, en application des articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'expulsion sans délai, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404780(TA35-2404780)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La décision a été rendue sous forme d'ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, de l'irrégularité des délibérations ou de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de tenir une audience.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404705(TA35-2404705)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404724(TA35-2404724)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de circonstances particulières établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré sa présence en France depuis 2020 et son emploi en contrat à durée déterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404774(TA35-2404774)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, l'assignation à résidence étant une mesure adaptée à la situation de M. B, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404811(TA35-2404811)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403477(TA35-2403477)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés, portant sur la régularité des délibérations, la qualité du service ou le respect du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance rappelle que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments démontrant un tel déséquilibre. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans débat des requêtes manifestement irrecevables.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403478(TA35-2403478)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité des délibérations, à la qualité du service ou au défaut d'information, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. Seul le moyen tiré du caractère disproportionné du produit de la taxe par rapport aux dépenses du service était recevable, mais il n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403644(TA35-2403644)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le requérant contestait la légalité de la taxe en invoquant des moyens variés, notamment l'irrégularité des délibérations, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403645(TA35-2403645)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tels que l'irrégularité du vote du budget ou la qualité du service, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant d'établir une telle disproportion. L'ordonnance se fonde sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403694(TA35-2403694)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du vote du budget de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403695(TA35-2403695)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les nombreux moyens soulevés par le requérant, portant sur la légalité externe, l'irrégularité des délibérations ou la qualité du service, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision rappelle le cadre juridique de la taxe (articles 1520 et suivants du code général des impôts), qui doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais estime que les arguments de M. B ne permettent pas de démontrer un tel déséquilibre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403696(TA35-2403696)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les nombreux moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une telle disproportion.

21 août 2024Résumé IA
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