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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. L'ordonnance rappelle que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer un tel déséquilibre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d’autorisation préalable du CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité) – Tribunal administratif de Rennes – Désistement du requérant après délivrance de l’autorisation en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation du CNAPS à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion de M. A de l’association communale de chasse agréée de La Boussac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant au juge de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que l'application de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de transfert étant légale, l'assignation à résidence qui en découlait l'était également.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine fixant la Géorgie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en désignant la Géorgie, pays dont M. C a la nationalité, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en langue dari et qu'il avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et des articles 3-2 et 17 du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions invoquées. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'affectation à temps plein de Mme B au collège Saint-Joseph-Bossuet. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante conservait son service antérieur de 9 heures hebdomadaires et n'apportait pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation personnelle ou financière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en arabe, langue comprise par le requérant. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ont été écartés. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie par une délégation régulière, et que les droits de la requérante avaient été respectés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, qui se trouvait à la rue et sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté sa demande d'injonction, estimant que, malgré la situation d'urgence, l'administration n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des tensions du dispositif de veille sociale et des efforts déployés par l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-7, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le président du CCAS de Plérin a placé Mme B en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de traitement subie par la requérante résultant de l’application des textes et non de la décision contestée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu, le CCAS ayant fait une exacte application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’association Rennes Pacé Ophtalmologique visant la décision du 4 juillet 2024 de la CPAM d’Ille-et-Vilaine lui infligeant une suspension d’exercice conventionnel de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l’accord national applicable aux centres de santé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII (l'intéressé n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour pour raisons médicales), et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le recteur de l’académie de Rennes a retiré l’autorisation d’instruction dans la famille accordée à l’enfant Alicia C pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur et d’une erreur de droit. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2024 par laquelle l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne avait suspendu M. A, chirurgien-dentiste, du droit d’exercer sa profession pour une durée de cinq mois. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés d’erreurs de fait et d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision de suspension a été prise en application de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, au vu de manquements constatés lors d’une visite confraternelle et de signalements de patients. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales établies en France. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions en annulation ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été rejetée.