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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 455/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404479(TA35-2404479)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, qui contestait un arrêté du 5 avril 2023 du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 26 juillet 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, car la notification de cette décision, effectuée par pli recommandé présenté à l'adresse connue de l'administration, était réputée régulière et le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA35-2404392(TA35-2404392)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, ont été écartés.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404491(TA35-2404491)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri lankais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légal, les autorités allemandes ayant accepté la reprise en charge. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'erreur de droit, et a estimé que l'assignation à résidence était justifiée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404521(TA35-2404521)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en France. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé conformément aux dispositions applicables. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404522(TA35-2404522)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 21 de ce règlement, constatant que la requête aux fins de prise en charge avait été adressée dans les délais et que les autorités portugaises avaient donné leur accord explicite. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de circonstances particulières justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404560(TA35-2404560)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sud-soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2404409(TA35-2404409)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de sa demande de regroupement familial pour son conjoint. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404448(TA35-2404448)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 19 juillet 2024, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404393(TA35-2404393)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 juillet 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, la mesure d'assignation à résidence étant une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 21 juillet 2023. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404391(TA35-2404391)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment au juge de constater la propriété d'un chemin d'exploitation et d'ordonner à la commune de Saint-Jean-Brévelay de cesser des travaux de voirie et de prendre des mesures contre les nuisances liées à la construction d'un supermarché. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur la question de la propriété du chemin, relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies pour les autres demandes, la requérante n'établissant pas de péril grave ou de contestation sérieuse justifiant une mesure conservatoire.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404371(TA35-2404371)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de M. B en France (fille et parents) mais aussi de sa condamnation pour violence sur ascendant et de l'absence de preuve de contribution à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404154(TA35-2404154)

provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : 3. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative. ". 4. Il résulte de l'instruction que Mme E, ressortissante géorgienne née le 30 juillet 1975, s'est vu reconnaître la qualité de demandeur d'asile et a été hébergée, avec sa fille mineure née le 17 octobre 2010, dans un logement dépendant du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Coallia, situé 13 boulevard de la Duchesse Anne à Rennes. Sa demande d'asile a été rejetée par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 31 octobre 2023, confirmée par une décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404360(TA35-2404360)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que les craintes de persécutions religieuses en Algérie n'étaient pas étayées, d'autant que l'intéressé y était déjà retourné. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404604(TA35-2404604)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'assignait à résidence. Le juge a constaté que le recours, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été introduit le 2 août 2024, soit après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2404613(TA35-2404613)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 août 2024, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour à M. B D. Constatant que l’intéressé était assigné à résidence à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal a appliqué les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative. Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le tribunal administratif de Rouen. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404370(TA35-2404370)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu notamment de sa condamnation pour viol sur mineur et de l'absence de liens familiaux stables en France.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404605(TA35-2404605)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 juillet 2024 l'assignait à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 août 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403491(TA35-2403491)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, de nationalité mongole, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404000(TA35-2404000)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par une étudiante boursière contestant le refus du CROUS de Bretagne de lui attribuer un logement en résidence universitaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de l'impossibilité de trouver un logement dans le parc privé ou de sa réinscription universitaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403459(TA35-2403459)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 200 euros contre La Poste pour des retards et défauts de distribution de colis et de courrier recommandé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève du droit privé. En application des articles L. 1, L. 7 et L. 8 du code des postes et des communications électroniques, la responsabilité de La Poste pour ces dommages est régie par le code civil, ce qui relève de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives.

5 août 2024Résumé IA
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