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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 458/1032

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2404317(TA35-2404317)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus d’enregistrement de demande de titre de séjour, a constaté que le préfet d’Ille-et-Vilaine avait finalement enregistré la demande de M. B et l’avait convoqué pour la remise d’un récépissé. En conséquence, la requête a été radiée du rôle, la décision attaquée ayant perdu son objet. Le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404306(TA35-2404306)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Lors de l'audience publique du 30 juillet 2024, le requérant, par l'intermédiaire de son avocat, s'est désisté purement et simplement de ses conclusions. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice. La procédure était régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404131(TA35-2404131)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du jury du concours externe de capitaine de sapeurs-pompiers professionnels le déclarant non pré-admis. Le juge a estimé que la décision de non-préadmission n’est pas détachable de la décision finale du jury, seule susceptible d’être contestée. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 28 et 55 du décret n° 2020-1474 du 30 novembre 2020.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404386(TA35-2404386)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge l’autorisation de former un recours gracieux auprès de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) pour obtenir le remboursement de frais de transport scolaire adapté pour ses enfants sourds. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’autoriser un tel recours, et que la requérante doit exercer elle-même un recours gracieux ou contentieux contre une décision administrative. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404389(TA35-2404389)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis de sommes à payer de 479 euros émis par l’école européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) pour des cours de modelage. Le juge a constaté que la requête, présentée comme un recours gracieux adressé au tribunal, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur un tel recours. La décision rappelle que M. A doit, s’il le souhaite, exercer un recours gracieux directement auprès de l’EESAB ou un recours contentieux en annulation devant le tribunal. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404376(TA35-2404376)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé au recteur de l’académie de Rennes, contestant un refus de validation des acquis de l’expérience pour le diplôme d’éducateur spécialisé. Le tribunal rappelle qu’il n’a pas compétence pour statuer sur un recours gracieux, lequel relève de l’autorité administrative, et que la requérante doit former un recours contentieux en bonne et due forme. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404290(TA35-2404290)

**Sujet principal :** Demande d’injonction de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, avec mention de la nouvelle adresse, présentée par un ressortissant étranger en situation de changement d’adresse. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le préfet a délivré une nouvelle attestation de prolongation de droits après l’introduction du recours, et que le requérant n’établit pas de situation d’urgence justifiant une injonction, son déménagement datant de quelques jours seulement. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403904(TA35-2403904)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. Les requérants demandaient qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de notifier un arrêté de mise en demeure de quitter les lieux à des occupants sans droit ni titre. Le tribunal constate que la préfecture a déjà procédé à cette notification par voie administrative le 4 juillet 2024, par dépôt dans la boîte aux lettres, et que cette notification est régulière. En conséquence, la demande est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403851(TA35-2403851)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Morbihan de lui délivrer son permis de conduire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus née du silence de l'administration, et que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404544(TA35-2404544)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande de suspension présentée par M. A B, a rejeté sa requête. Le requérant contestait la décision du ministre des armées du 23 juillet 2024 mettant fin à son contrat pour non-validation de la période d'essai, en invoquant notamment le non-respect des délais de renouvellement prévus par l'article 9 du décret n° 86-83. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la perte de revenus et les conséquences professionnelles alléguées ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande sans examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404442(TA35-2404442)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer l'existence de relations suivies avec son fils. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404519(TA35-2404519)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'Université de Bretagne occidentale (UBO) à l'encontre de M. B pour des faits de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à un projet universitaire concret. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 811-9 et R. 811-36 du code de l'éducation.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302132(TA35-2302132)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par un EHPAD, relatif à un trop-perçu de pension d'invalidité consécutif à un accident de travail survenu alors qu'elle était aide-soignante stagiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, portant sur l'application du régime de sécurité sociale à un agent public stagiaire, relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article 6 du décret du 13 juillet 1977.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206512(TA35-2206512)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du CNRS de prendre en charge sa rechute de santé. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond. Les conclusions du CNRS présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2404404(TA35-2404404)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’université de Rennes rejetant sa candidature en master. Par une ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a radié la requête n° 2404404 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2404400, enregistrée le même jour. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a donc été apportée.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404516(TA35-2404516)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er février 2024 mettant en demeure le GAEC Ferme de la verrerie de cesser l'exploitation de parcelles agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique, notamment en l'absence de précisions sur ses capacités financières ou l'imminence des sanctions. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404532(TA35-2404532)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision n'était pas propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas suffisamment étayés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404228(TA35-2404228)

31 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2403987(TA35-2403987)

30 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404151(TA35-2404151)

30 juillet 2024
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