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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme A G épouse B et M. H B, visant à contester les arrêtés du 27 mai 2024 par lesquels le préfet du Morbihan leur a imposé une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, une interdiction de retour d’un an, et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de chaque situation et que les atteintes à la vie privée et familiale n’étaient pas disproportionnées au regard des textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur les moyens d'incompétence et de motivation, et que le préfet du Morbihan avait fait une exacte application du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit provisoire au maintien sur le territoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D B A contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'illégalité de la mesure en raison d'une demande d'asile en cours. Le tribunal, après avoir constaté que l'avocate commise d'office était dispensée de déposer une demande d'aide juridictionnelle, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante cubaine, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’article 8 et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 mai 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, la Mongolie étant considérée comme un pays d'origine sûr. La décision a été rendue après avoir admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, de nationalité mongole, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B E et de Mme A D, qui contestaient les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor leur retirant leur attestation de demandeur d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le retrait de l'attestation était justifié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B, candidate non retenue à un poste de maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Bretagne (ENSAB), d'une demande en référé fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Elle sollicitait la communication de nombreux documents relatifs au processus de recrutement, notamment les procès-verbaux des réunions du conseil pédagogique et scientifique, les pièces relatives à la composition du comité de sélection et les documents préparatoires aux délibérations. L'ENSAB a partiellement fait droit à sa demande en communiquant plusieurs documents, mais a refusé de transmettre la fiche des critères d'appréciation des candidatures et tout document précisant nominativement les votes des membres du comité de sélection. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà communiqués et a rejeté le surplus des conclusions de Mme B, estimant que les documents refusés étaient soit inexistants, soit non communicables en tant que documents internes préparatoires à une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour et d’enregistrer une nouvelle demande. Le tribunal retient que sa demande de titre a été rejetée par un arrêté du 21 juillet 2023, régulièrement notifié, et que les convocations pour « remise de titre » sont générées automatiquement. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne peut être prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par une étudiante boursière contestant le refus du CROUS de Rennes Bretagne de lui attribuer un logement en résidence universitaire pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des droits de la défense. Le CROUS opposait l’irrecevabilité de la requête et contestait l’urgence, faisant valoir que la décision était un refus de renouvellement fondé sur des manquements au règlement intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’étudiante de justifier de l’impossibilité de se loger dans le parc privé ou de l’impact sur la poursuite de ses études.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par une étudiante boursière contestant le refus du CROUS de Bretagne de lui attribuer un logement en résidence universitaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de l'impossibilité de trouver un logement dans le parc privé ou de sa réinscription universitaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société Ecologie et matériaux. Celle-ci contestait les prescriptions du préfet du Finistère lui imposant de supprimer le terme "écologie" de son enseigne et de son site internet, et de retirer certaines allégations environnementales jugées trompeuses. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code de la consommation.
**Référé suspension – Tribunal Administratif de Rennes – 1er août 2024** Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de quatre décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Bretagne avait refusé d’approuver l’étude de sécurité au travail pour des activités pyrotechniques sur le site de Sainte-Barbe Artifices à Teillay. La condition d’urgence n’a pas été jugée satisfaite, les décisions contestées n’entraînant aucune modification des conditions de fonctionnement de l’entreprise ni interruption d’activité préexistante. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité des refus, le requérant n’ayant pas démontré employer des salariés pour les missions visées à l’article R. 4462-1 du code du travail. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code du travail.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant de 15 ans pour suspendre le refus de la commission académique de l’académie de Rennes d’autoriser l’instruction en famille pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée imminente et à la pratique intensive du football de leur fils, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment l’irrégularité de la composition de la commission et le non-respect des délais de notification prévus par le code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’inscription dans un établissement scolaire ne faisant pas obstacle aux projets sportifs et professionnels de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l’université Bretagne Sud d’admettre sa candidature en troisième année de licence génie civil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, résidant au Bénin, n’a pas régularisé sa procédure en élisant domicile en France comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués par le requérant, se limitant à son parcours académique et ses résultats, ont été considérés comme inopérants pour contester la décision fondée sur un motif de capacité d’accueil. L’ordonnance a donc rejeté la demande sans examen au fond, sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la commune de Miniac-sous-Becherel relatif à la divagation de ses bovins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 2 juillet 2024, M. B n'a pas présenté les moyens et conclusions exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la demande d'asile de Mme A ayant été définitivement rejetée, et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA.