20 628 décisions disponibles — page 453/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 26 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, une demandeuse d'asile enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la particulière vulnérabilité de la requérante, liée à son état de grossesse, son isolement et son absence de ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 31 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 4, 5, 9 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2024 par laquelle la directrice générale du CHRU de Rennes a refusé de placer Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement invoquée par la requérante résultant de son placement en disponibilité d'office et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'avis du comité médical départemental, fondé sur un taux d'incapacité inférieur à 25%, n'étant pas contesté par des éléments médicaux suffisamment probants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de redoublement en master 1 opposé à M. A par l’université de Rennes. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car le refus interrompt les études de l’étudiant et compromet le renouvellement de son titre de séjour. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, erreur de droit ou d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que représentait M. B, condamné pénalement, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 29 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme D d’une demande de suspension de l’exécution d’un acte du 5 juillet 2024 lui notifiant un refus de poste de secrétaire administratif, dans le cadre du concours interne de recrutement. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment le non-respect de ses vœux d’affectation et l’absence de procuration pour la représenter lors de l’amphithéâtre d’affectation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’acte attaqué avait épuisé ses effets et que la situation de Mme D ne justifiait pas une intervention immédiate du juge des référés. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Loctudy du 21 décembre 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de preuve d'un engagement contractuel avec un opérateur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l'occupation temporaire de parcelles appartenant à la SCI Rocher Portail pour des travaux urgents de réparation d'une digue. La société requérante invoquait des moyens tirés de la méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 sur les travaux publics et du code du patrimoine, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice présentées par les parties.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Cet arrêté imposait à la SCI Rocher Portail d'abaisser d'urgence le niveau d'exploitation de son plan d'eau. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rennes pour un projet immobilier mixte. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté par un acte du 7 mai 2024. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) sont rejetées pour l’ensemble des parties.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dinard à la SCCV ARC PROMOTION ARMORIQUE et à la SAS GROUPE ARC. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Miniac-Morvan du 11 avril 2024 s’opposant à l’installation d’une station de radiotéléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré sa décision par un arrêté du 9 août 2024 autorisant les travaux. Le juge a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Rocher Portail. Celle-ci sollicitait des injonctions à l'encontre des maires de Maen Roche et des Portes du Coglais pour faire respecter un arrêté de police limitant la circulation des poids lourds. Le tribunal a jugé que les demandes de constat d'infractions et de mesures de police de la circulation relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Enfin, la demande d'engagement d'une procédure de sanction administrative sur le fondement de l'article L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales a été rejetée, faute de démonstration de son utilité et de son urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté, par ordonnance du 14 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme et M. A D. Ces derniers demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rennes pour un projet immobilier mixte. Le tribunal a relevé que l'arrêté contesté avait été retiré par la commune le 7 mai 2024, rendant les conclusions des requérants sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté l'ensemble des demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCI Rocher Portail pour suspendre deux arrêtés municipaux réglementant la circulation sur la voie communale n° 87 à l'Airie. La requête dirigée contre l'arrêté du 12 juillet 2024 a été déclarée sans objet, celui-ci ayant été abrogé le 24 juillet 2024. Concernant l'arrêté conjoint du 25 juillet 2024 interdisant la circulation piétonne et motorisée sur cette voie, le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la SCI Rocher Portail.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 refusant l’autorisation d’exploiter certaines parcelles. Les requérants se sont désistés de leur requête par mémoires des 15 et 21 juin 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 août 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A, formulée par M. et Mme D. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence de preuves étayant les besoins spécifiques allégués de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Plouhinec de faire cesser l'occupation irrégulière d'un chemin rural. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement d'instance est complet et qu'aucune opposition ne s'y oppose. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement et rejette les conclusions de la commune de Plouhinec tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.