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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus implicite de renvoi d'une audience devant la cour d'appel de Rennes, invoquant une atteinte à son droit à un procès équitable. Le juge estime que cette demande, relative à des mesures relevant de l'exercice de la fonction juridictionnelle, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Coulomb. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Coulomb tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 refusant l’autorisation d’exploiter certaines parcelles. Les requérants se sont désistés de leur requête par mémoires des 15 et 21 juin 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 août 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A, formulée par M. et Mme D. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence de preuves étayant les besoins spécifiques allégués de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Plouhinec de faire cesser l'occupation irrégulière d'un chemin rural. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement d'instance est complet et qu'aucune opposition ne s'y oppose. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement et rejette les conclusions de la commune de Plouhinec tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". La requête a été jugée manifestement irrecevable car les représentants de Mme C n'ont pas indiqué les nom et domicile des parties, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance du 13 août 2024, a rejeté la requête de M. A D. Ce dernier demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dinan. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à la titulaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. D n'a pas produit cette preuve, rendant sa requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en application de l'article R. 922-8 du code de justice administrative, permettant au requérant de soulever des moyens jusqu'à la clôture de l'instruction. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, compte tenu de sa présence de huit ans en France, de ses attaches familiales et de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) de Morlaix. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, le droit au maintien dans les lieux ayant cessé suite au rejet définitif de la demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme A tirés de l'irrégularité de la mise en demeure et de la méconnaissance du droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Omnikles. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de la salle régionale des marchés publics, lancée par le syndicat mixte Mégalis Bretagne, pour les lots n° 1, 2, 3 et 4. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information, d'une méconnaissance des délais de remise des offres et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Briec du 8 avril 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour la construction d'une station-relais de téléphonie mobile. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de la couverture partielle de la commune par le réseau de l'opérateur. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale, sans préciser le moyen fondant ce doute dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des règles du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension d'une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à une ressortissante éthiopienne demandeuse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une vulnérabilité particulière malgré sa grossesse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du 25 juin 2024 du directeur de l’EPLEFPA de Pontivy refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée d’assistant d’éducation. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, estimant que le courrier constituait une décision faisant grief et non un simple courrier informatif. La condition d’urgence a été caractérisée au regard de l’atteinte grave et immédiate à la situation financière du requérant. En outre, le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’un défaut de motivation et de l’absence d’entretien préalable, en méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La suspension de la décision a donc été ordonnée.
Refus de conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement. Il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Nantes, compétent en raison du lieu de résidence du requérant (Saint-Brevin-les-Pins, Loire-Atlantique) à la date de la décision attaquée. Cette solution est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative et l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 juillet 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la requérante résidait à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique) à la date de la décision attaquée, le magistrat désigné a appliqué les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a renvoyé l’ensemble des conclusions de la requête au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent *ratione loci*.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du centre hospitalier de Lannion-Trestel. L'établissement demandait la communication sous astreinte de documents comptables et commerciaux (factures, bons de commande, etc.) auprès de fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi que de la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire pour un préjudice lié à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne pour la période 2000-2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par le risque de destruction des documents, n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve de l'existence actuelle des pièces sollicitées ni d'un préjudice imminent. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conditions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du centre hospitalier du Penthièvre et du Poudouvre. L'hôpital demandait la communication de documents comptables et commerciaux auprès de fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi que de la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire lié à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de risque imminent de destruction des preuves, et que la demande était prématurée en l'absence de tout litige indemnitaire déjà engagé.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre hospitalier du Centre Bretagne d'une demande de communication de pièces. Le requérant sollicitait, sous astreinte, la production de documents comptables et commerciaux auprès de fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi que de la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire lié à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne pour la période 2000-2013. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne la mesure sollicitée à l'urgence et à l'utilité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du centre hospitalier de Guingamp. L'hôpital demandait la communication sous astreinte de documents comptables et commerciaux (factures, bons de commande, etc.) auprès de nombreux fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi que de la direction générale des finances publiques. Le requérant souhaitait obtenir ces pièces, couvrant la période de 2000 à 2013, afin de préparer un recours indemnitaire pour le préjudice subi du fait d'une entente anti-concurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise pour ce type de procédure, n'était pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas démontré un risque suffisamment imminent et sérieux de destruction des preuves.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Morbihan, a ordonné l'expulsion de Mme C et M. B du logement qu'ils occupent dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Vannes. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux était illégal, car les demandes d'asile des intéressés avaient été définitivement rejetées, et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour la continuité du service public d'accueil. L'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique, et les biens meubles pourront être enlevés aux frais et risques des occupants.