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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité des délibérations, à la qualité du service ou au défaut d'information, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. Seul le moyen tiré du caractère disproportionné du produit de la taxe par rapport aux dépenses du service était recevable, mais il n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le requérant contestait la légalité de la taxe en invoquant des moyens variés, notamment l'irrégularité des délibérations, la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tels que l'irrégularité du vote du budget ou la qualité du service, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant d'établir une telle disproportion. L'ordonnance se fonde sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du vote du budget de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le juge a constaté que les nombreux moyens soulevés par le requérant, portant sur la légalité externe, l'irrégularité des délibérations ou la qualité du service, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision rappelle le cadre juridique de la taxe (articles 1520 et suivants du code général des impôts), qui doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais estime que les arguments de M. B ne permettent pas de démontrer un tel déséquilibre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les nombreux moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire. La décision rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans disproportion manifeste, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une telle disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la légalité externe ou le bien-fondé de la taxe, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, ou encore insuffisamment précis. L'ordonnance rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans être disproportionnée, mais que les arguments de M. A ne permettaient pas d'établir une telle disproportion. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le montant de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la taxe au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion du produit de la taxe par rapport aux dépenses du service. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tels que l'absence de contrôle budgétaire, la qualité du service, ou le trouble à l'ordre public, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A B qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire de Saint-Malo Agglomération, l'irrégularité du vote du budget, et le caractère disproportionné du montant de la taxe par rapport aux dépenses du service. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la cotisation de TEOM.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire, l'irrégularité des délibérations et une disproportion du montant de la taxe. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette requête de Mme A, adressée au Tribunal Administratif de Rennes, conteste la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante invoque de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et le caractère disproportionné de la taxe par rapport aux dépenses du service. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés sont soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la cotisation de TEOM.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité du budget de Saint-Malo Agglomération et une violation du principe d'égalité. Le tribunal rappelle que la taxe doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais estime que les moyens soulevés ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans nécessité de tenir une audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. Le requérant invoquait divers moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire, l'irrégularité des délibérations, et la disproportion du montant de la taxe. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. La requérante invoquait des moyens variés, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit irrecevables, soit inopérants, soit manifestement infondés, ou qu'ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2021. La requérante soulevait divers moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2021. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prétendue irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, à la qualité du service ou au défaut d'information, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, car elle ne comportait que des moyens irrecevables ou manifestement dépourvus de fondement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité des délibérations, de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et de la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge pour 2022. Le requérant soulevait divers moyens, notamment la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, l'absence de contrôle budgétaire, l'irrégularité des délibérations, et la disproportion du montant de la taxe. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience.