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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu de Mme C n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande de titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 22 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de solde. En cours d’instance, l’administration a retiré le titre de perception contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2017. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités contestés. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, via l’application Télérecours. N’ayant pas répondu dans ce délai, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la clôture du dossier de demande de titre de séjour de son époux et demandait réparation. Le juge a considéré que les moyens soulevés (absence d’avertissement préalable, impossibilité de travailler, difficultés financières) étaient inopérants ou non étayés, et a rejeté les conclusions d’annulation et d’injonction sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable à l’administration et d’assistance d’un avocat. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour l’année 2023, en contestant l’application du taux plein et une majoration de recouvrement. En défense, l’administration a fait valoir un non-lieu à statuer, après avoir annulé le titre de perception initial et émis un nouveau titre appliquant le « taux corse » sollicité, sans majoration. Le tribunal, constatant que la décision administrative avait ainsi fait droit aux demandes du requérant, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Côtes-d’Armor rejetant sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer le titre sollicité le 19 janvier 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en décharge de la taxe foncière des années 2022 et 2023. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un titre de perception pour un trop-perçu de solde, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation de la requérante, soldat de première classe, se situait en Charente, relevant du ressort du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 2ème chambre transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par la Ligue des droits de l'Homme contre un arrêté du maire de Lorient du 31 juillet 2024 interdisant certaines activités (dont la mendicité) sur des secteurs délimités de la commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 août 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de base légale liée à la notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 mars 2023, et d'ancienneté de cette OQTF, en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, l'OQTF étant définitive et datant de moins de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, contestant l’arrêté du préfet du Morbihan du 3 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, une interdiction de retour d’un an et une obligation de pointage. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d’asile. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête a été jugée recevable et utile, car Mme A, définitivement déboutée de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 27 mars 2024, se maintenait irrégulièrement dans les lieux, ce qui faisait obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de défense de Mme A, notamment l'absence d'urgence et la contestation sérieuse liée à son état de santé et à sa demande de titre de séjour, en application des articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'expulsion sans délai, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la qualité du service, à l'irrégularité des délibérations ou à la méconnaissance du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. L'ordonnance rappelle que la taxe doit uniquement couvrir les dépenses du service sans être disproportionnée, mais que le requérant n'a pas apporté d'éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 1520 et 1521 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) de 2021. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'irrégularité des délibérations, à la qualité du service ou à la méconnaissance du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précisés. L'ordonnance rappelle que la TEOM doit couvrir les dépenses du service sans être manifestement disproportionnée, mais estime que les arguments de M. B ne permettent pas d'établir un tel déséquilibre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2022. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, à l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération et à la violation du principe d'égalité, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.