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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le CHU de Rennes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Viamedis de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester des titres de recettes émis par des trésoreries hospitalières pour des transports SMUR. La société demandait l’annulation de ces titres et le remboursement des sommes perçues. Par deux mémoires distincts, la société Viamedis s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en indemnisation de Mme B contre le centre hospitalier de Saint-Brieuc, suite au décès de la requérante et à l'absence de reprise d'instance par ses ayants droit. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) d'Ille-et-Vilaine de ses conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement des 1° et 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. Le requérant contestait la légalité de la taxe en invoquant des moyens tirés de l'irrégularité des délibérations de Saint-Malo Agglomération, de la méconnaissance des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et d'une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes, et les a rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2024, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) Vannes-Auray du 5 septembre 2023. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHBA présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de l'ensemble de ses requêtes dirigées contre la Ville de Rennes. Ces requêtes portaient sur l'annulation de décisions de non-renouvellement de contrat, de refus d'un contrat à durée indéterminée et d'une demande indemnitaire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans qu'aucune autre contestation ne subsiste.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association professionnelle Aumônerie Musulmane de France et M. A d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du CHU de Brest de mettre fin à l'affectation d'un aumônier référent musulman. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont le tribunal a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle du CHU de Brest au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ploeren du 19 avril 2024. Le requérant s'est désisté de son recours, et la commune a conclu au non-lieu. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contestant le refus du CHU de Rennes de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts et soins à compter du 21 octobre 2022. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 27 août 2024, concerne une demande de rectification d'erreur matérielle présentée par la commune de Ploubazlanec. Le tribunal constate que son ordonnance initiale n°2200641 omettait de mentionner le rejet des conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 741-11 du même code, le président du tribunal corrige cette omission en modifiant le point 4 et l'article 3 de l'ordonnance initiale pour préciser que les conclusions de la SCI Cap Islande et de la commune sont rejetées. La solution retenue est donc la rectification de l'erreur matérielle sans incidence sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chanteloup refusant un permis de construire pour l’extension d’une serre maraîchère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juillet 2024. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant étranger placé en rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a principalement jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours et que le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article R. 776-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de l’académie de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils F pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas, en soi, un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés (composition de la commission, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires suite à une chute sur un passage piéton. En conséquence, l’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie d’Ille-et-Vilaine est devenue sans objet. Les frais d’expertise médicale, taxés à 1 002 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B en application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Contestation d'une radiation de la liste électorale par le maire de Ploéven. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 18, L. 20 et R. 17 du code électoral ; article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Quimper).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire un enfant au sein de la famille pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la poursuite d'une scolarisation classique ne portait pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 août 2024, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Mme A demandait qu’il soit enjoint à un commissaire de justice de lui verser 5 000 euros pour une utilisation non autorisée d’un droit de propriété intellectuelle. Le tribunal a relevé qu’en vertu de l’article L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle, ce litige relève exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale du Val d'Ille-Aubigné, qui contestait le refus de congé bonifié pour se rendre à La Réunion auprès de sa tante malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une visite immédiate ou de l'impossibilité d'utiliser ses congés annuels. La requête a été rejetée sans débat contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. B concernant la sanction d’exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par la section disciplinaire de l’Université de Bretagne occidentale le 25 juin 2024. Le juge constate que la requête ne contient ni exposé sommaire des faits ni moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et ne permet pas d’établir l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruire en famille leur fille B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité d'inscrire l'enfant dans un établissement scolaire à la rentrée ne constitue pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.