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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une note de 8/20 obtenue en licence à l’Université de Bretagne-Sud. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, notamment pour défaut de production de l’acte attaqué et de justification du domicile. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 411-1, R. 431-1 et R. 411-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille une enfant née en 2021 pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait des majorations d’amendes pour stationnement et arrêt dangereux. Le requérant invoquait un défaut d’information dû à un déménagement, mais sa requête était irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de vingt-et-un jours, notifiée le 2 août 2024, M. A n’a pas fourni les éléments requis. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant le rejet de sa candidature au master "Qualité et traitement de l'eau". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de son élection de domicile, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une agente de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de Saint-Avé contestant une décision de mobilité et une affectation. La requérante s’est désistée de ses conclusions d’annulation. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du jury du BTS management commercial opérationnel de la faculté des métiers de Bruz, portant sur le maintien de ses résultats en tant que redoublante et son redoublement. La requête, enregistrée le 12 août 2024 sous le n° 2404786, a été identifiée comme un doublon d’une précédente affaire (n° 2403962) introduite le 11 juillet 2024. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de doublon, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une note de 8/20 obtenue lors d’un entretien pour le diplôme d’État de moniteur éducateur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Requête de Mme A contre le rejet de sa candidature en licence Géologie à l’université de Bretagne occidentale. Le tribunal administratif de Rennes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de régularisation (signature et élection de domicile) malgré une demande en ce sens. Application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant droit de se maintenir sur le territoire en attendant le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision d’ajournement prise par le jury de Master 1 de l’Université de Rennes. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été tranchée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 611-1 (4°) et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, au vu du caractère récent du séjour de l’intéressée et du rejet définitif de sa demande d’asile. En conséquence, la décision d’OQTF, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du Morbihan du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public, la décision étant fondée sur l'entrée irrégulière (article L.611-1 1° du CESEDA) et non sur ce motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CHRU de Rennes de lui accorder une indemnisation chômage. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHRU tendant à la condamnation de Mme B aux frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI du Manoir de Coat Trèdrez d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2023 prescrivant un diagnostic archéologique sur une parcelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de toute action future ayant le même objet. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de la SCI tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Perros-Guirec de retirer un permis de construire accordé à M. et Mme C. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 12 août 2024, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 4 septembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. et Mme C tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester un titre de pension refusant la prise en compte du rachat de trimestres auprès de la caisse de retraite des vétérinaires. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 4 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de l'association départementale des pupilles de l'enseignement public (ADPEP) du Morbihan, qui contestait le rejet de sa réclamation préalable par la communauté de communes de Belle-Ile-en-Mer et demandait le versement d'une somme de 75 140,87 euros. La communauté de communes a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte des désistements des deux parties.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes, ainsi que contre les décisions de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 4 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.