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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui restituer 4 points de permis de conduire suite à une infraction du 1er décembre 2021. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était régulier et que rien ne s’opposait à lui donner acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C, qui contestait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à sept infractions. La requérante avait demandé l'annulation de ces décisions, la restitution de son permis et le rétablissement de ses points. Le tribunal, constatant que le désistement était sans réserve, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Trégastel. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures urgentes contre l'université de Rennes pour des faits de harcèlement moral et de violation de ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier clairement les atteintes aux libertés fondamentales ni les mesures sollicitées, et qu'elle ne justifiait pas d'une urgence caractérisée. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par des parents contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Les parents invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre de l'enfant) et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés rappelle les conditions de l'urgence et de l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans statuer au fond dans cette ordonnance de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la protestation de Mme F et M. R contre les élections municipales partielles complémentaires de La Chapelle Neuve (Morbihan) des 30 juin et 7 juillet 2024. Les requérants invoquaient des irrégularités (envoi d’un message téléphonique par un adjoint au maire, publication sur Facebook, distribution de bulletins de vote) ayant altéré la sincérité du scrutin, au regard des articles L. 48-2 et L. 49 du code électoral. Le tribunal a jugé que les griefs n’étaient pas fondés, faute de preuve suffisante d’une manœuvre ayant influencé les résultats, et a confirmé la validité des opérations électorales.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui accorder une aide humaine au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH), se déclare incompétent. Il rappelle qu’en vertu des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Brieuc.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Bouëxière modifiant le règlement intérieur, au motif d’une atteinte au droit d’expression des élus d’opposition. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour obtenir un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet du Finistère a indiqué qu'un logement de type T3 lui avait été attribué le 11 juin 2024, ce que la requérante n'a pas contesté. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 septembre 2024, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la maison départementale des personnes handicapées du Finistère. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le traitement de leur dossier par la caisse d'allocations familiales du Morbihan concernant une demande de remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve d'un recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La formation ultérieure d'un tel recours, postérieure à l'enregistrement de la requête, n'a pas été considérée comme une régularisation valable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder le RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la réclamation administrative préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le curateur de Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par l’Agence de services et de paiement (ASP), d’une demande de "Chèque Énergie". Après que l’ASP a informé le tribunal que Mme B avait obtenu satisfaction, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté du directeur académique des Côtes-d'Armor du 12 juillet 2024 prononçant le déplacement d'office d'une enseignante à titre disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impact sur sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour irrégularité de la procédure disciplinaire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nouvelles affectations proposées étant compatibles avec ses contraintes personnelles et n'entraînant pas de préjudice grave et immédiat. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé par l'association "La Feuille" sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la déclaration enregistrée par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour une unité de méthanisation exploitée par la SAS Naturagaz. La requérante invoquait des inexactitudes et imprécisions dans la déclaration, notamment concernant les surfaces d'épandage en zones protégées (Natura 2000, ZNIEFF, captage d'eau potable), ainsi qu'un défaut d'information du public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet étant suspendu par un arrêté préfectoral du 12 août 2024 prescrivant une évaluation des incidences Natura 2000, et le permis de construire faisant l'objet d'une procédure de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Finistère de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requérante n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.