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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 433/1032

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2206595(TA35-2206595)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 434,83 euros. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, il n'a pas démontré être dans l'incapacité de rembourser sa dette, faute de justifier de ses charges. Par conséquent, le tribunal a estimé que la situation ne justifiait pas une remise et a rejeté la demande.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300614(TA35-2300614)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant la décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine du 7 décembre 2022, qui leur accordait une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 3 072,50 euros, ramené à 1 536,25 euros. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la CAF n'étant pas tenue de détailler le solde de la dette. Il a également jugé que la situation de bonne foi et les difficultés financières invoquées par les requérants ne justifiaient pas une remise totale, la remise partielle accordée étant proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402194(TA35-2402194)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que Mme B ne démontrait pas, à la date de la décision attaquée, remplir les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ce qui concerne l'urgence et le caractère prioritaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302365(TA35-2302365)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits de l'autonomie et des personnes handicapées du Finistère de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment un certificat médical faisant état de lombalgies et d'une limitation de la marche à 200 mètres, ne suffisaient pas à démontrer que sa capacité de déplacement était réduite de manière importante et durable au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a relevé que l'avis de l'équipe pluridisciplinaire, qui n'avait pas retenu un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni un besoin d'accompagnement, n'était pas contredit par des éléments probants. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302217(TA35-2302217)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 557,19 euros. Le juge a examiné la demande au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation financière, caractérisée par un reste à vivre mensuel de 717 euros, ne démontrait pas une incapacité à rembourser la dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans remise gracieuse accordée.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300836(TA35-2300836)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision de la CAF du Finistère de ne lui accorder qu'une remise partielle (de 176 à 132 euros) d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné si une remise totale était justifiée au regard de la précarité du débiteur et de sa bonne foi. Si la bonne foi de M. D a été reconnue, le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, faute d'éléments probants sur ses revenus et charges. La solution est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300822(TA35-2300822)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF des Côtes-d'Armor pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 150 euros. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme A, portant uniquement sur ses difficultés financières et sa demande d'échelonnement, ne remettaient pas en cause le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance, rendant ainsi son opposition irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304035(TA35-2304035)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Crozon retirant un permis de construire tacite et refusant un nouveau permis pour un projet de rénovation et de construction de deux maisons. Par un mémoire du 5 mars 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Crozon tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301681(TA35-2301681)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CAF du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle de 64,80 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 259,18 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise complémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, Mme A disposait d’un reste à vivre mensuel de 1 308 euros pour son foyer, ce qui ne caractérisait pas une incapacité à rembourser le solde de 194,38 euros. En conséquence, le tribunal a jugé que la remise partielle accordée était suffisante et a rejeté la demande d’annulation.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2400029(TA35-2400029)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui restituer 4 points de permis de conduire suite à une infraction du 1er décembre 2021. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était régulier et que rien ne s’opposait à lui donner acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2400018(TA35-2400018)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C, qui contestait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à sept infractions. La requérante avait demandé l'annulation de ces décisions, la restitution de son permis et le rétablissement de ses points. Le tribunal, constatant que le désistement était sans réserve, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2400998(TA35-2400998)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation du Morbihan de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et d'appréciation concernant le non-respect des obligations de locataire et les ressources suffisantes, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 822-25 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401273(TA35-2401273)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge du préfet.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2401380(TA35-2401380)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer 4 points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation de la décision et à l'injonction de créditer les points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, le litige étant clos par la volonté du requérant.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2305429(TA35-2305429)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Trégastel. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2401558(TA35-2401558)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 11 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Cegelec Ouest Télécoms. La société avait initialement demandé l'annulation de la décision du ministre du travail du 30 janvier 2024 refusant le licenciement de M. A, salarié protégé membre du comité social et économique. L'affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2303859(TA35-2303859)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire du Relecq-Kerhuon avait accordé un permis de construire à la SARL Spinnaker. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête et de toute action ayant le même objet, accepté par la commune défenderesse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2401206(TA35-2401206)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Côtes-d'Armor de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge constate que Mme A a refusé deux propositions de logement adaptées à ses besoins et capacités, ce qui l'empêche de remplir les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être désignée comme prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303503(TA35-2303503)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points consécutifs à trois infractions. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation des décisions du ministre de l'intérieur et à une injonction de créditer son solde de points. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et rejette les conclusions du ministre présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant condamnée aux dépens.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401931(TA35-2401931)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Mayenne du 1er février 2024 suspendant son permis de conduire pour huit mois. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

11 septembre 2024Résumé IA
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