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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 436/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301603(TA35-2301603)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Bouëxière modifiant le règlement intérieur, au motif d’une atteinte au droit d’expression des élus d’opposition. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402883(TA35-2402883)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette de prime d'activité de la CAF d'Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la réclamation préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404621(TA35-2404621)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé par l'association "La Feuille" sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la déclaration enregistrée par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour une unité de méthanisation exploitée par la SAS Naturagaz. La requérante invoquait des inexactitudes et imprécisions dans la déclaration, notamment concernant les surfaces d'épandage en zones protégées (Natura 2000, ZNIEFF, captage d'eau potable), ainsi qu'un défaut d'information du public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet étant suspendu par un arrêté préfectoral du 12 août 2024 prescrivant une évaluation des incidences Natura 2000, et le permis de construire faisant l'objet d'une procédure de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404745(TA35-2404745)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté du directeur académique des Côtes-d'Armor du 12 juillet 2024 prononçant le déplacement d'office d'une enseignante à titre disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impact sur sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour irrégularité de la procédure disciplinaire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nouvelles affectations proposées étant compatibles avec ses contraintes personnelles et n'entraînant pas de préjudice grave et immédiat. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404020(TA35-2404020)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A d’un litige portant sur la suspension de prestations familiales (allocation de soutien familial, allocations familiales, majoration parent isolé, allocation d’éducation de l’enfant handicapé et complément familial) par la CAF du Finistère, a rejeté sa requête pour incompétence. Se fondant sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, L. 541-4 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que ces litiges relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au tribunal judiciaire depuis le 1er janvier 2019. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Brest, compétent territorialement.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404083(TA35-2404083)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc, conformément aux articles L. 211-16 et D. 211-10-3 du code de l’organisation judiciaire.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405181(TA35-2405181)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension de son permis rendait impossible l'exercice de son activité professionnelle de commercial. Il a également relevé que la suspension répondait à un impératif de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 62 km/h). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404119(TA35-2404119)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une contestation d’une procédure de saisie-attribution diligentée par la Caisse d’allocations familiales de Paris. Le juge a constaté que, selon le code des procédures civiles d’exécution, ce litige relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Bobigny, compétent en raison du domicile du requérant.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403705(TA35-2403705)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus d’affectation de son fils dans un établissement public du Finistère pour la rentrée 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, après y avoir été invitée par le tribunal, Mme A n’a pas régularisé son recours en exposant les moyens de droit dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité des requêtes non régularisées.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403054(TA35-2403054)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui accorder une aide humaine au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH), se déclare incompétent. Il rappelle qu’en vertu des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Brieuc.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402592(TA35-2402592)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de la CDAPH des Côtes-d'Armor de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402502(TA35-2402502)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402151(TA35-2402151)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder le RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la réclamation administrative préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402142(TA35-2402142)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le traitement de leur dossier par la caisse d'allocations familiales du Morbihan concernant une demande de remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve d'un recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La formation ultérieure d'un tel recours, postérieure à l'enregistrement de la requête, n'a pas été considérée comme une régularisation valable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2401126(TA35-2401126)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour obtenir un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet du Finistère a indiqué qu'un logement de type T3 lui avait été attribué le 11 juin 2024, ce que la requérante n'a pas contesté. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 septembre 2024, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400830(TA35-2400830)

Le

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2304540(TA35-2304540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. En cours d'instance, la maison départementale des personnes handicapées a finalement accordé cette carte pour une durée de 10 ans. M. A s'est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405128(TA35-2405128)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société AART Electronics de sa requête en suspension de la signature d’un marché public d’approvisionnement de déclencheurs électro-pyrotechniques pour la marine nationale. La société requérante contestait le manquement du ministère des armées à ses obligations d’information du candidat évincé et l’irrégularité des critères de jugement des offres. Le juge a constaté que le désistement rendait la requête sans objet et a rejeté les conclusions de l’État au titre des frais de justice. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision se limitant à un constat procédural.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405116(TA35-2405116)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment après un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de procédure en statuant sans attendre l'avis d'un médecin. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2404988(TA35-2404988)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 août 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article réserve cette compétence aux "autorités chargées de l'asile", une qualification que l'OFII ne possède pas. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

6 septembre 2024Résumé IA
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