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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 437/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402296(TA35-2402296)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402753(TA35-2402753)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation logement familiale de 3 543 euros réclamé par la CAF d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit la décision de la commission de recours amiable, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitat, qui impose un recours administratif préalable obligatoire avant tout contentieux. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404848(TA35-2404848)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet, par la CAF des Côtes-d’Armor, de sa demande de remise de dette de prime d’activité d’un montant de 2 016,87 euros. Par un acte du 19 août 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402305(TA35-2402305)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Finistère de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requérante n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404119(TA35-2404119)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une contestation d’une procédure de saisie-attribution diligentée par la Caisse d’allocations familiales de Paris. Le juge a constaté que, selon le code des procédures civiles d’exécution, ce litige relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Bobigny, compétent en raison du domicile du requérant.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA35-2403247(TA35-2403247)

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme A ex Fofana, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Finistère pour le recouvrement d’un trop-perçu de 9 781,29 euros (aides au logement, prime d’activité, aides exceptionnelles). La CAF ayant annulé sa demande de remboursement, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402151(TA35-2402151)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder le RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la réclamation administrative préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405027(TA35-2405027)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 août 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité du demandeur et le motif légitime de son non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2403342(TA35-2403342)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 septembre 2024, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence. Celle-ci contestait le refus du président du Conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " invalidité ou priorité ". En application de l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Rennes.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402142(TA35-2402142)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le traitement de leur dossier par la caisse d'allocations familiales du Morbihan concernant une demande de remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve d'un recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La formation ultérieure d'un tel recours, postérieure à l'enregistrement de la requête, n'a pas été considérée comme une régularisation valable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403255(TA35-2403255)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 11 750,16 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403762(TA35-2403762)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D A alias E C, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour valide de M. A.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403868(TA35-2403868)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403731(TA35-2403731)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 611-1 (4°) et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, au vu du caractère récent du séjour de l’intéressée et du rejet définitif de sa demande d’asile. En conséquence, la décision d’OQTF, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour ont été validées.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405028(TA35-2405028)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 8 août 2024 par laquelle le directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence : la décision attaquée, signée au nom propre du directeur général adjoint sans mention d'une délégation de signature, n'était pas régulière. Le tribunal a donc annulé cette décision sans se prononcer sur le bien-fondé du refus, qui était motivé par le dépôt tardif de la demande d'asile. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400230(TA35-2400230)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une agente de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de Saint-Avé contestant une décision de mobilité et une affectation. La requérante s’est désistée de ses conclusions d’annulation. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404198(TA35-2404198)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait des majorations d’amendes pour stationnement et arrêt dangereux. Le requérant invoquait un défaut d’information dû à un déménagement, mais sa requête était irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de vingt-et-un jours, notifiée le 2 août 2024, M. A n’a pas fourni les éléments requis. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2404207(TA35-2404207)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant le rejet de sa candidature au master "Qualité et traitement de l'eau". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de son élection de domicile, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404639(TA35-2404639)

Requête de Mme A contre le rejet de sa candidature en licence Géologie à l’université de Bretagne occidentale. Le tribunal administratif de Rennes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de régularisation (signature et élection de domicile) malgré une demande en ce sens. Application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-8 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403802(TA35-2403802)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 septembre 2024Résumé IA
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