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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF des Côtes-d'Armor pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 150 euros. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme A, portant uniquement sur ses difficultés financières et sa demande d'échelonnement, ne remettaient pas en cause le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance, rendant ainsi son opposition irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande de remise d’un indu de prime d’activité de 491,13 euros. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal qu’elle n’avait plus d’intérêt à agir, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 11 septembre 2024, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui restituer 4 points de permis de conduire suite à une infraction du 1er décembre 2021. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était régulier et que rien ne s’opposait à lui donner acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C, qui contestait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à sept infractions. La requérante avait demandé l'annulation de ces décisions, la restitution de son permis et le rétablissement de ses points. Le tribunal, constatant que le désistement était sans réserve, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que Mme B ne démontrait pas, à la date de la décision attaquée, remplir les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ce qui concerne l'urgence et le caractère prioritaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par Mme A B contre une contrainte émise par la CAF des Côtes-d'Armor pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 244,98 euros. La requérante invoquait son incapacité à récupérer son courrier en raison d'un accident de travail et sa bonne foi. Le tribunal a jugé que ces arguments, relatifs à la notification des mises en demeure et à sa situation personnelle, ne constituent pas des moyens susceptibles de contester le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance dans le cadre d'une opposition à contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 602,59 euros pour la période du 1er octobre 2019 au 30 septembre 2022. Le juge a considéré que M. B ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de son séjour prolongé en Chine de plus de trois mois, même en invoquant la force majeure liée à la pandémie de COVID-19. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du département du Finistère, confirmant ainsi le bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant la décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine du 7 décembre 2022, qui leur accordait une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 3 072,50 euros, ramené à 1 536,25 euros. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la CAF n'étant pas tenue de détailler le solde de la dette. Il a également jugé que la situation de bonne foi et les difficultés financières invoquées par les requérants ne justifiaient pas une remise totale, la remise partielle accordée étant proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Finistère de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnalisée au logement de 2 658,44 euros. Le juge a estimé que l'indu était entièrement imputable à la requérante, qui avait déclaré des frais réels inexistants, et que sa situation financière ne démontrait pas une incapacité à rembourser. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la remise de dette à la précarité et à la bonne foi du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine de ne lui accorder qu'une remise partielle de son indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 341,72 euros, ramené à 256,29 euros. Mme A demandait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que, l'indu ayant déjà été soldé par des retenues sur prestations, la requérante n'était pas fondée à soutenir qu'elle ne pouvait pas rembourser cette dette. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 434,83 euros. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, il n'a pas démontré être dans l'incapacité de rembourser sa dette, faute de justifier de ses charges. Par conséquent, le tribunal a estimé que la situation ne justifiait pas une remise et a rejeté la demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. A contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 225,39 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision de rejet de la CAF des Côtes-d’Armor du 6 juillet 2022 ayant été notifiée le 9 juillet 2022 avec mention des voies et délais de recours, et la requête n’ayant été enregistrée que le 7 novembre 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc appliqué les règles de procédure administrative sans examiner le bien-fondé de la demande de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Trégastel. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Mayenne du 1er février 2024 suspendant son permis de conduire pour huit mois. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points consécutifs à trois infractions. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation des décisions du ministre de l'intérieur et à une injonction de créditer son solde de points. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et rejette les conclusions du ministre présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant condamnée aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 11 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Cegelec Ouest Télécoms. La société avait initialement demandé l'annulation de la décision du ministre du travail du 30 janvier 2024 refusant le licenciement de M. A, salarié protégé membre du comité social et économique. L'affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer 4 points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation de la décision et à l'injonction de créditer les points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, le litige étant clos par la volonté du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Crozon retirant un permis de construire tacite et refusant un nouveau permis pour un projet de rénovation et de construction de deux maisons. Par un mémoire du 5 mars 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Crozon tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge du préfet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. B contestant le refus de la CAF d’Ille-et-Vilaine de leur accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 185,67 euros. Les requérants invoquaient un mauvais conseil de la CAF, mais n’ont pas établi cette allégation. Le tribunal a estimé que, même en supposant leur bonne foi, ils ne démontraient pas leur incapacité à rembourser le solde de 317,09 euros. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.