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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des droits de la défense, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise le 12 septembre 2024, concerne une requête de M. A B contestant le refus du ministre des armées de lui accorder le bénéfice de l'allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense. Le tribunal constate que le président de la section du contentieux du Conseil d'État a, par une décision du 27 novembre 2023, désigné le tribunal administratif de Montreuil comme compétent pour connaître de l'action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, ainsi que des requêtes individuelles connexes. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, le tribunal de Rennes ordonne la transmission du dossier de M. B au tribunal administratif de Montreuil pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus du ministre des armées de lui accorder le bénéfice de l’allocation spéciale. Constatant que le président de la section du contentieux du Conseil d’État avait, par une décision du 27 novembre 2023, désigné le tribunal administratif de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, le tribunal de Rennes a estimé que la requête relevait de la compétence de cette juridiction. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Après que le juge des référés a suspendu cette décision, l’OFII a rétabli M. A dans ses droits, retirant implicitement l’acte attaqué. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Finistère du 17 mai 2024 refusant le regroupement familial sollicité par M. D pour ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de lien établi avec ses enfants aînés et de la possibilité pour la famille de se rendre dans leur pays d'origine. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du maire de Gennes-sur-Seiche qui demandait la démission d'office de M. B, conseiller municipal absent depuis 2021. Le tribunal a estimé que le courrier adressé à l'élu ne constituait pas un avertissement valable au sens de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, car il ne mentionnait pas les conséquences juridiques de son abstention persistante. De plus, l'absence aux séances du conseil municipal n'est pas un motif prévu par ces dispositions pour déclarer un élu démissionnaire. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. En défense, le préfet a indiqué avoir rouvert l’instruction de la demande, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur le maintien de l’intérêt du requérant. Invité à confirmer ses conclusions dans un délai d’un mois, le conseil de M. A n’a pas répondu, entraînant un désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Tunisie comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que le préfet avait bien examiné la possibilité d'un éloignement vers l'Allemagne, où l'intéressé avait demandé l'asile sans succès. Enfin, les craintes de M. B en cas de retour en Tunisie ont été rejetées faute de preuves de risques personnels et actuels, conformément à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de la société Ambitionimmo, qui contestait une sanction pécuniaire du préfet de la région Bretagne pour ses actions de formation ACRE (2021-2022). La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande du préfet au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent territorialement. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car la requérante résidait dans les Bouches-du-Rhône à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant le renouvellement du certificat de résidence "commerçant" de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de renouvellement le privait de la possibilité de poursuivre son activité commerciale de manière effective et imminente. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Litige relatif à une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rappelle que la contestation de ces amendes relève de la procédure pénale et donc de la compétence des tribunaux judiciaires (tribunal de police), en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. La requête de M. A est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui octroyer une allocation spéciale. Constatant que le président de la section du contentieux du Conseil d’État avait, par une décision du 27 novembre 2023, désigné le tribunal administratif de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, le tribunal de Rennes a estimé que la requête relevait de la compétence de cette juridiction. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 12 septembre 2024, a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées lui refusant le bénéfice de l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense. Constatant que le Conseil d’État avait déjà désigné le Tribunal Administratif de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, constate que le président de la section du contentieux du Conseil d’État a, par une ordonnance du 27 novembre 2023, désigné le tribunal administratif de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, ainsi que des requêtes individuelles s’y rapportant. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, le tribunal de Rennes estime que la requête relève de la compétence de la juridiction désignée et ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui octroyer l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission fait suite à une ordonnance du Conseil d’État du 27 novembre 2023, qui avait désigné le tribunal de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits collective introduite par la FNTE-CGT sur le même objet, ainsi que des requêtes individuelles connexes. La décision se fonde sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait la décision de préemption du 24 juillet 2023 prise par la SAFER de Bretagne sur un terrain à Saint-Pabu. Le juge a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 143-8 du code rural, les contestations relatives à l'exercice du droit de préemption par une SAFER relèvent de la compétence exclusive des tribunaux de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SCI de la Marraine de sa requête en annulation d'une délibération du conseil municipal de Lanildut portant sur l'acquisition par préemption d'une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision de la CAF du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 474,30 euros, ramené à 237,15 euros. La requérante demandait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de Mme B était reconnue, elle ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, faute d’éléments probants sur ses revenus et charges. La décision s’appuie sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable à la prime d’activité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 434,83 euros. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, il n'a pas démontré être dans l'incapacité de rembourser sa dette, faute de justifier de ses charges. Par conséquent, le tribunal a estimé que la situation ne justifiait pas une remise et a rejeté la demande.