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Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance du 17 septembre 2024, a transmis la requête de M. A au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par une décision du Conseil d'État du 27 novembre 2023, qui a désigné le tribunal de Montreuil comme compétent pour connaître d'une action en reconnaissance de droits relative à l'allocation spéciale des ingénieurs civils de la défense, ainsi que des requêtes individuelles connexes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision fait suite à une action en reconnaissance de droits engagée par la FNTE-CGT, pour laquelle le Conseil d’État avait désigné Montreuil comme juridiction compétente pour connaître des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, au nom d’une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par l’existence d’une action en reconnaissance de droits engagée par la FNTE-CGT, pour laquelle le Conseil d’État a désigné le tribunal de Montreuil comme juridiction compétente. La décision se fonde sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, afin d’assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, a prononcé le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par une ordonnance du Conseil d'État du 27 novembre 2023, qui a désigné le tribunal de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l'action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, ainsi que des requêtes individuelles connexes. La décision s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, afin d'assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E B, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et signalement Schengen. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement urgent ordonné par le préfet.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan du 8 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois, suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de transport invoquées par le requérant (trajet domicile-stage) ne constituant qu'une gêne et non une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de procédure contradictoire, irrégularité du prélèvement salivaire, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 224-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A B d’une requête en annulation d’un refus d’allocation spéciale et en indemnisation, a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision fait suite à une ordonnance du Conseil d’État du 27 novembre 2023 désignant Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, ainsi que des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, au nom d’une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un refus du ministre des armées de lui octroyer l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par une ordonnance du Conseil d’État du 27 novembre 2023 désignant Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, ainsi que des requêtes individuelles connexes. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, afin d’assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juillet 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la suspension de son agrément portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et financière, ni à l'intérêt supérieur des enfants accueillis. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de sa disponibilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, les difficultés alléguées résultant principalement des propositions d'affectation de son établissement d'origine et non de la décision contestée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le retrait illégal d'une décision créatrice de droits, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D B, étudiante en L.AS 2-3, qui contestait son non-admission en deuxième année de médecine pour la rentrée 2024. La requérante demandait notamment la communication du mode de calcul de sa note harmonisée, la convocation de nouveaux étudiants à un oral et le respect du nombre de 80 admis en L.AS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu le 22 août 2024 pour saisir le tribunal alors qu'elle connaissait sa non-admission depuis mai 2024, et qu'elle était inscrite en filière pharmacie. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'interclassement des étudiants de différentes L.AS étant conforme au principe d'égalité et aux dispositions de l'arrêté du 4 novembre 2019.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SAS Maricha visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par la commune de Bannalec pour la démolition d'entrepôts et la construction d'un magasin. La requérante invoquait un intérêt à agir en tant que commerce voisin et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande (absence de plans de coupe, de légende sur le plan de masse, d'attestations techniques), et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité et à la pollution des sols. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux étant déjà avancés et le bâtiment hors d'air, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-13, R. 431-16
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête de M. A B contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale. Le tribunal constate que le Conseil d'État a désigné le tribunal administratif de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître des actions en reconnaissance de droits relatives à cette allocation. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, le tribunal de Rennes transmet le dossier à celui de Montreuil pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette décision fait suite à une action en reconnaissance de droits engagée par la FNTE-CGT, pour laquelle le Conseil d’État avait désigné Montreuil comme juridiction compétente pour connaître des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, justifiant le renvoi par un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du ministre des armées de lui octroyer l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense, a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Montreuil. Cette décision fait suite à une ordonnance du Conseil d’État du 27 novembre 2023, qui avait désigné le tribunal de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits engagée par la FNTE-CGT, ainsi que des requêtes individuelles connexes. La transmission est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, afin d’assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours de Mme B contestant un refus de remise de dette de 7 578,57 euros, correspondant à un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 821-1 et suivants du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Rennes, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Morbihan de lui accorder une aide humaine pour élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vannes.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de M. A au centre national d'évaluation de Fresnes. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé. Par ailleurs, le tribunal a rappelé que les décisions d'affectation des détenus constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l'affectation des personnes condamnées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan arrêtant la liste des admis au concours de technicien principal de 2ème classe. Le requérant soutenait que l'application d'une pénalité d'un point sur son épreuve écrite, le privant de l'admissibilité, était illégale et injustifiée. Le tribunal a jugé que les principes de correction et les critères de notation, y compris l'application de pénalités, relèvent de la souveraineté du jury et n'ont pas à être communiqués aux candidats au préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 18 du décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013 et 6, 11 et 12 du décret n° 2010-1361 du 9 novembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnité chaussures par le centre hospitalier Guillaume Régnier. En défense, l’établissement a fait valoir que l’indemnité avait été versée, entraînant un non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête.