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Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 28 mars 2023 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B A. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à indiquer que le demandeur ne remplit pas les conditions sans préciser les motifs de droit et de fait. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trente jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 23 novembre 2023 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son ancienneté de présence en France, de la stabilité de son PACS avec une compatriote en situation régulière, de sa participation à l'éducation de ses beaux-enfants et de son insertion professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI 36AM d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Pierre-Quiberon refusant un permis de construire pour la rénovation thermique et l’extension d’une maison. Par un mémoire du 9 juin 2024, la SCI 36AM s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 17 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant terminée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a rejeté la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, Mme B n'a pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti. Le tribunal a donc fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de l'association Île aux Moines développement maîtrisé et de plusieurs particuliers de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de l'Île-aux-Moines à la SARL CPGA pour la réalisation de 13 logements. Le désistement, accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ambon ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la construction d’une piscine. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et aux bénéficiaires de la déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Pénestin. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. G et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-Quiberon. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Pierre Promotion Ouest de ses recours en excès de pouvoir dirigés contre deux arrêtés du 16 novembre 2022 du maire de Lanester portant refus de permis d'aménager. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement par ordonnance. La demande de la commune de Lanester tendant à la condamnation de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfèrement vers le centre de détention d'Argentan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 8 juillet 2024, M. B n'a pas produit l'acte ni justifié d'une impossibilité de le faire. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses liens familiaux stables en France et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’une requête en annulation d’un refus d’allocation spéciale et en indemnisation, a constaté que le Conseil d’État avait désigné le Tribunal Administratif de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, et pour une bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la transmission du dossier de M. A au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants E et F pour l’année 2024-2025. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu du bouleversement des conditions d’apprentissage et des risques pour le bien-être des enfants, et a estimé que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de droit dans l’application du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Il a enjoint au recteur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus du ministre des armées de lui accorder l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense. Constatant que le Conseil d’État avait déjà désigné le Tribunal Administratif de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, le tribunal a estimé que la requête relevait de cette même compétence. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 21 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir joint une copie d’une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les pièces fournies étant insuffisantes pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à celle de son épouse. Enfin, les moyens soulevés, notamment l’absence de transmission des résultats du test salivaire et l’erreur sur le lieu du contrôle, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 16 avril 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé opposé à Mme B ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que les interdictions de retour sur le territoire français étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées des attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les décisions d'éloignement et les obligations de présentation ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé par le préfet des Côtes-d'Armor sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Treffrin. Cet arrêté visait à enjoindre à l'État de prendre des mesures pour remédier à l'insuffisance de l'offre de soins, invoquant un trouble à l'ordre public lié à la dignité humaine. Le juge a retenu l'incompétence du maire, estimant que les mesures ordonnées ne relevaient pas de ses pouvoirs de police municipale définis aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du même code, et que le manque de professionnels de santé ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant une telle intervention.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un refus du ministre des armées de lui accorder une allocation spéciale, a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision fait suite à une action en reconnaissance de droits engagée par la FNTE-CGT, pour laquelle le Conseil d’État avait désigné Montreuil comme juridiction compétente pour connaître des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, au nom d’une bonne administration de la justice.