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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 427/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404531(TA35-2404531)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403578(TA35-2403578)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Pléneuf-Val-André autorisant la démolition d’une maison et la construction de trois maisons individuelles avec piscine. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours pour excès de pouvoir.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402856(TA35-2402856)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024. Le requérant ayant abandonné ses demandes principales, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206222(TA35-2206222)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, enseignant contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le recteur de l'académie de Rennes pour la rentrée 2022/2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de division ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que le non-renouvellement était fondé sur un motif d'intérêt du service, en raison de difficultés pédagogiques et didactiques constatées par l'inspection académique, et que l'avis favorable du chef d'établissement ne suffisait pas à contredire cette évaluation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 332-7 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 29 août 2016.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2202977(TA35-2202977)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Saint-Marc, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2019 à 2021 concernant un local à Lannion. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la réclamation préalable n'avait pas été présentée par un mandataire régulièrement habilité, en méconnaissance de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a également écarté les moyens de la SCI, estimant que le classement du local en catégorie MAG 5 (magasin de grande surface) était justifié, l'activité de stockage et de vente de matériaux relevant de cette catégorie. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres fins de non-recevoir.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2202581(TA35-2202581)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant que l'absence de réponse écrite de l'administration à son recours hiérarchique l'avait privé de la possibilité de saisir l'interlocuteur départemental, une garantie substantielle prévue par la charte du contribuable. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que la garantie de saisine de l'interlocuteur départemental n'est pas subordonnée à l'existence d'une réponse écrite préalable au recours hiérarchique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà du constat de l'absence de vice de procédure.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA35-2400673(TA35-2400673)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 18 septembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. A de leur requête. Celle-ci visait à contester un arrêté de la maire de Le Minihic-sur-Rance du 6 décembre 2023 portant certificat d'urbanisme opérationnel. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2402778(TA35-2402778)

Le Tribunal administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel avait estimé que l'état de santé du fils de M. B nécessitait une prise en charge médicale mais que le défaut de soins ne présentait plus de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2202279(TA35-2202279)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. B, qui contestait la majoration de 80 % appliquée sur le fondement de l'article 1729-0 A du code général des impôts. Cette majoration sanctionnait le défaut de déclaration de comptes bancaires suisses, dont les revenus de l'année 2018 ont été déclarés tardivement par le requérant, légataire universel. Le tribunal a jugé que la déclaration des comptes, intervenue en juillet 2020, était tardive et que la déclaration antérieure effectuée par la défunte ou par d'autres ayants-droits était sans incidence sur l'obligation personnelle et annuelle de M. B. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404975(TA35-2404975)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé par le préfet des Côtes-d'Armor sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Treffrin. Cet arrêté visait à enjoindre à l'État de prendre des mesures pour remédier à l'insuffisance de l'offre de soins, invoquant un trouble à l'ordre public lié à la dignité humaine. Le juge a retenu l'incompétence du maire, estimant que les mesures ordonnées ne relevaient pas de ses pouvoirs de police municipale définis aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du même code, et que le manque de professionnels de santé ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant une telle intervention.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403750(TA35-2403750)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfèrement vers le centre de détention d'Argentan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 8 juillet 2024, M. B n'a pas produit l'acte ni justifié d'une impossibilité de le faire. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2300211(TA35-2300211)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement renversé la présomption d'authenticité de l'acte d'état civil produit par M. A, en se fondant sur un rapport d'examen administratif établissant son caractère frauduleux, conformément à l'article 47 du code civil. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403366(TA35-2403366)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les décisions d'éloignement et les obligations de présentation ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405508(TA35-2405508)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, le requérant résidant à Paris, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Paris en application de l'article R. 312-8 du même code. Le juge des référés applique la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403365(TA35-2403365)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées des attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402858(TA35-2402858)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses liens familiaux stables en France et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2402847(TA35-2402847)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester le refus de Pôle emploi de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a constaté que le recours n’avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire auprès du médiateur régional de France Travail, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi qu’aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2302017(TA35-2302017)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’une requête en annulation d’un refus d’allocation spéciale et en indemnisation, a constaté que le Conseil d’État avait désigné le Tribunal Administratif de Montreuil pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, et pour une bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la transmission du dossier de M. A au Tribunal Administratif de Montreuil.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2302019(TA35-2302019)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus du ministre des armées de lui accorder l’allocation spéciale pour ingénieurs civils de la défense. Constatant que le Conseil d’État avait déjà désigné le Tribunal Administratif de Montreuil comme juridiction compétente pour connaître de l’action en reconnaissance de droits relative à cette allocation, le tribunal a estimé que la requête relevait de cette même compétence. En application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil pour une bonne administration de la justice.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405507(TA35-2405507)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 21 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir joint une copie d’une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les pièces fournies étant insuffisantes pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à celle de son épouse. Enfin, les moyens soulevés, notamment l’absence de transmission des résultats du test salivaire et l’erreur sur le lieu du contrôle, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2024Résumé IA
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