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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 440/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405098(TA35-2405098)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé par M. A d’une demande de suspension de la décision d’exclusion d’un module de formation maritime prise par le directeur du lycée professionnel maritime Jacques Cassard (Nantes), a rejeté la requête. Il a relevé que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège est à Nantes, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. En outre, le requérant n’a pas justifié avoir saisi le tribunal d’une requête en annulation distincte, ni apporté les pièces nécessaires pour établir l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301063(TA35-2301063)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 30 août 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. E et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la maire de Rennes pour l'édification d'un quai conteneur. La commune ayant retiré cette décision par un arrêté du 13 mars 2024, devenu définitif, le litige a perdu son objet. Les conclusions des requérants présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404912(TA35-2404912)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert vers la Roumanie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 22 et 25 du même règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404895(TA35-2404895)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G E et Mme F D, ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant leur transfert aux autorités croates, responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés de transfert, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens pertinents.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404888(TA35-2404888)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une demande d'asile tardive, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405103(TA35-2405103)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille leur enfant pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'inscription dans une école, même ne proposant pas la pédagogie souhaitée, porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405100(TA35-2405100)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille deux enfants, A et D, pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requêtes ont été introduites tardivement, à quelques jours de la rentrée, alors que les décisions de refus dataient du 16 mai 2024. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404682(TA35-2404682)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles. La requérante contestait les décisions du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et du groupe hospitalier Bretagne Sud, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur leur légalité. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les préjudices allégués (perte de contrat et de rémunération) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404760(TA35-2404760)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C, qui contestaient le refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt de l'enfant, et qu'ils avaient eu le temps d'organiser cette scolarisation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation ou de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2404906(TA35-2404906)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait assigné à résidence M. C, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les motifs du renouvellement de l'assignation, le préfet ayant reconnu une erreur de plume sur l'existence d'une nouvelle obligation de quitter le territoire français. Le tribunal applique l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que les décisions d'assignation à résidence soient motivées. M. C est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405112(TA35-2405112)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D A et Mme C B demandant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. Les requérants contestaient notamment la légalité externe de la taxe, le non-respect des articles 1520 et 1521 du code général des impôts, et l'absence de contrôle budgétaire par l'administration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis, et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat contradictoire.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404696(TA35-2404696)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 de la commission de l'académie de Rennes. Cette décision confirmait le refus d'autoriser M. F et Mme H à instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de la possibilité d'un projet d'accueil individualisé (PAI). Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404704(TA35-2404704)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne portant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la composition de la commission académique étant régulière et le projet éducatif ne démontrant pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404702(TA35-2404702)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation en établissement. Sur le fond, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'adaptation du projet éducatif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404698(TA35-2404698)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme F demandant la suspension de la décision du 9 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de son état de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402484(TA35-2402484)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Rennes de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 28 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403543(TA35-2403543)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Brest pour un montant de 3 101,56 euros. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à ses difficultés sanitaires et financières, étaient inopérants pour contester le bien-fondé de la créance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, le tribunal invitant M. B à solliciter une remise gracieuse auprès de l'établissement hospitalier.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300353(TA35-2300353)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 28 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle elle demandait à être nommée au second grade d'assistant de service social au Centre Hospitalier Guillaume Régnier. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était sans réserve et a rejeté la demande reconventionnelle de l'hôpital tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2102391(TA35-2102391)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en indemnisation de Mme B contre le centre hospitalier de Saint-Brieuc, suite au décès de la requérante et à l'absence de reprise d'instance par ses ayants droit. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) d'Ille-et-Vilaine de ses conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement des 1° et 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400335(TA35-2400335)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le CHU de Rennes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
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