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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruire en famille leur fille B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité d'inscrire l'enfant dans un établissement scolaire à la rentrée ne constitue pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, visant à annuler un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû engager une procédure de remise aux autorités espagnoles, où il bénéficie de l'asile, plutôt qu'une OQTF. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les procédures d'OQTF et de remise ne sont pas exclusives et qu'aucune priorité légale n'est établie entre elles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral sur la base des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était légale, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et qu'elle ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques en cas de retour, ont été écartés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), interdiction de retour d’un an et obligation de pointage. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu de Mme B avait été respecté, car elle avait pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. En conséquence, l'arrêté a été validé dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Morbihan concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la précarité invoquée par la requérante résultait de sa situation administrative antérieure et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2017. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités contestés. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de solde. En cours d’instance, l’administration a retiré le titre de perception contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un titre de perception pour un trop-perçu de solde, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation de la requérante, soldat de première classe, se situait en Charente, relevant du ressort du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 2ème chambre transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la clôture du dossier de demande de titre de séjour de son époux et demandait réparation. Le juge a considéré que les moyens soulevés (absence d’avertissement préalable, impossibilité de travailler, difficultés financières) étaient inopérants ou non étayés, et a rejeté les conclusions d’annulation et d’injonction sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable à l’administration et d’assistance d’un avocat. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en décharge de la taxe foncière des années 2022 et 2023. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, via l’application Télérecours. N’ayant pas répondu dans ce délai, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Côtes-d’Armor rejetant sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer le titre sollicité le 19 janvier 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 22 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 août 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de base légale liée à la notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 mars 2023, et d'ancienneté de cette OQTF, en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, l'OQTF étant définitive et datant de moins de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu de Mme C n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande de titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, contestant l’arrêté du préfet du Morbihan du 3 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, une interdiction de retour d’un an et une obligation de pointage. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d’asile. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du même code.